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 FORETS ET CLIMAT QUI A RAISON ? Les cultiver ou pas ?

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GRINDESEL
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MessageSujet: FORETS ET CLIMAT QUI A RAISON ? Les cultiver ou pas ?   FORETS ET CLIMAT QUI A RAISON ? Les cultiver ou pas ? EmptyLun 28 Sep - 18:59

Pourquoi  il  faut  couper durablement  les forêts  pour  stabiliser  le  climat

Editorial du Bioénergie International n°67 de l’été 2020 proposé par Frédéric Douard, rédacteur en chef

La lutte contre le changement climatique nous oblige à abandonner les énergies fossiles au profit des renouvelables. Concernant la plus utilisée des énergies renouvelables dans le monde, le bois-énergie, il faut commencer par préciser le sens des termes exploitation forestière et déforestation qui sont souvent utilisés avec confusion. La déforestation, c’est quand on supprime les arbres d’un sol pour y faire autre chose : du pâturage, du soja, de la canne à sucre, de l’huile de palme ou un aéroport. Dans ces cas, le plus souvent, le bois n’est même pas récupéré et est brûlé sur place en pure perte et avec moult pollutions. L’exploitation forestière est quant à elle pratiquée pour récupérer le bois, qui sera utilisé comme matériau de construction ou pour substituer des énergies ou des emballages non-renouvelables.

Ensuite, il faut savoir que les forêts non exploitées ne stockent que très peu de carbone en dehors de leur propre volume sur pied établi. En effet à maturité, à part une infime partie du carbone forestier qui parvient à se stocker dans le sol sans se dégrader, l’immense majorité de ce que les arbres captent est relarguée par putréfaction. Le puits de carbone tourne alors à vitesse très réduite, voire à l’envers, comme certaines forêts aujourd’hui qui larguent plus de carbone qu’elles n’en captent à cause du réchauffement climatique. Par ailleurs, les forêts peuvent aussi perdre brutalement la totalité de leur stock sur pied, involontairement comme ce fut le cas lors des incendies monstres en Australie en 2019, ou volontairement comme c’est le cas actuellement en Amazonie dans le cadre de la politique agricole expansive du gouvernement brésilien. Les forêts peuvent enfin également perdre tout leur stock sur pied suite à un ouragan ou à des maladies comme on en observe de plus en plus ; dans ces cas une grande partie du carbone ne sera pas collectée et retournera à l’atmosphère. Face donc à la faible capacité de stockage additionnel des forêts matures et aux risques croissants de perte brutale de tout leur stock, il est donc prudent et efficace pour le climat de ne pas conserver de trop grands volumes sur pied.
Dans le domaine énergétique, tout bois utilisé comme combustible assure un besoin et évite le recours à une énergie fossile. Après la coupe et la combustion, le stock de carbone emmagasiné par le bois ainsi utilisé n’existe alors momentanément plus. Par contre quelques mois plus tard, la forêt va progressivement repousser, toute seule par régénération naturelle ou par replantation, et le stock initial va se reconstituer au terme d’un cycle d’exploitation du bois qui va de 10 à 30 ans pour une application combustible seule, les cycles de 50 ans ou plus n’étant utiles que pour le bois d’œuvre. Ainsi, au terme de ce cycle, en utilisant le carbone du bois qui se renouvelle en quelques années au lieu d’un carbone fossile qui aurait été extrait définitivement à l’échelle humaine, le bilan global d’émission de CO2 montre une émission évitée proche de la quantité qui aurait été émise si on n’avait pas utilisé le bois, c’est la « neutralité » carbone de la biomasse. Je dis proche, et non pas égale, car il faut tenir compte de l’énergie non-renouvelable utilisée pour produire du bois-énergie (4 à 15 %), ainsi que du facteur d’émission de l’énergie fossile à laquelle on se compare.
Par ailleurs, pour que cette exploitation soit pérenne et inépuisable, il faut prélever globalement sur un territoire au plus ce que fournit l’accroissement naturel du bois sur ce territoire (de 3 à 12 m³/ha/an en France selon les peuplements et les régions).
En termes environnementaux, et de biodiversité en particulier, notons que le bois-énergie est l’une des seules utilisations du bois qui n’exige aucune essence ni aucune forme de bois en particulier. Il ne nécessite donc aucune monoculture, se satisfait très bien des feuillus, de la sylviculture et de la régénération naturelles qui sont de surcroît gratuites !
En conclusion, l’utilisation du bois comme combustible, si elle déstocke momentanément le carbone forestier, active par contre la pompe forestière à CO2 qui permet, indéfiniment à notre échelle de temps, de produire un carbone renouvelable. Non exploitées, les forêts matures ont à l’échelle du temps humain peu d’influence positive sur le taux de carbone de l’atmosphère. Leur cycle biologique croissance-mort-putréfaction et les accidents restituent tôt ou tard une grande partie du carbone qu’elles ont accumulées. En d’autres termes, on travaille ici sur un stock « vivant » de carbone, un stock limité mais renouvelable, dont l’utilisation a un effet bénéfique, et non pas neutre, sur le stock de carbone dans l’atmosphère, en évitant de mettre à l’atmosphère du carbone fossile pour des millions d’années et d’aggraver la situation. C’est pour cela que dans la situation climatique présente, il faut consommer durablement du bois-énergie et couper durablement les forêts !
Frédéric Douard, rédacteur en chef

Jean Paul GALLAND a aimé cet éditorial et vous propose sa contribution ci dessous via grindesel

...Face donc à la faible capacité de stockage additionnel des forêts matures et aux risques croissants de perte brutale de tout leur stock, il est donc prudent et efficace pour le climat de ne pas conserver de trop grands volumes sur pied...

- Exploitées régulièrement les forêts de production Françaises ne dépassent pas leurs énormes capacités de régénérations naturelles s’ajoutant aux plantations.
C’est ce qui est, dans l’ensemble, le cas en Europe et beaucoup d’autres pays sans que ce soit clairement dit.
Il convient donc de se garder de colporter des idées fausses à leurs sujets, face à des gourous qui prétendent que ceux qui en vivent dignement ne cherchent que couper des branches et arbres sur lesquelles ils seraient, d’après eux, assis dans le seul but de s’enrichir
.


Non exploitées, les forêts matures ont à l’échelle du temps humain peu d’influence positive sur le taux de carbone de l’atmosphère.

De l’avis de grindesel ce n’est pas le cas, pour exemple, la fameuse forêt Amazonienne produisant certainement plus de méthane que de CO² faute d’être rationnement exploitée en périphérie sinon, en plus grande partie ...inexploitable en sa grande partie vu les conditions générales d’exploitabilité!
Le cycle biologique croissance-mort-putréfaction accentués par les aléas météorologiques (Tornades / Incendies provoquées par la foudre / Inondations spectaculaires voir l’odyssée de Mike HORN l’aventurier de l’impossible, réalisant pour la première fois de l’histoire, l’exploit de traverser l’Amazone etc …)  y restitue tôt ou tard une grande partie du carbone qu’elle est censée accumuler … sous forme d’un gaz réputé 21 à 101 fois plus nocif : LE METHANE !
www.lefigaro.fr/sciences/2008/03/01/01008-20080301ARTFIG00105
Silence plus que curieux …J’attends toujours une réponse claire et objective sur ce point.
Ce débat apparemment hors sujet fait le bonheur d’obscurs intérêts financiers recyclant le résultat de leurs fructueuses manipulations médiatiques mondiales sous couvert d’associations nord américaine plutôt que s’occuper de la misère endémique des favelas sud américaines...autres sujets  sollicités, comme pour d’autres pays de notre pauvre terre, par de multiples ONG exploitant , sous un autre angle, la naïveté de foules bien nées. Fructueux filons écolo illogiques!
Le bon sens des âmes en perd ses vertus
!


Dans le domaine énergétique, tout bois utilisé comme combustible assure un besoin et évite le recours à une énergie fossile. Après la coupe et la combustion, le stock de carbone emmagasiné par le bois ainsi utilisé n’existe alors momentanément plus. Par contre quelques mois plus tard, la forêt va progressivement repousser, toute seule par régénération naturelle ou par replantation, et le stock initial va se reconstituer au terme d’un cycle d’exploitation du bois qui va de 10 à 30 ans pour une application combustible seule, les cycles de 50 ans ou plus n’étant utiles que pour le bois d’œuvre…

- chaque coupe de bois sur pied enclanche inévitablement un cycle de régénération naturel dès l’abattage grâce aux millions de graines en latence de lumière à leurs pieds. Le volume de bois et de CO² stocké sur pied ...Globalement le cycle de carbone du bois se renouvelle EN REALITE  en continu.
... au lieu d’un carbone fossile  extrait définitivement déclinant au fur et à mesure de la progression de la consommation dans l’intérêt provisoire de consommateurs super nantis…se ruinant d’une manière moins violente que les pays possédant ’l’or noir’ leur ayant apporter leurs misères dans une indifférence attristée
ce qui donne lieu, depuis l’avènement de la relative partie du monde considéré comme moderne, à de fréquents conflits dans de nombreux pays pauvres par dénie de démocraties, confisquées le temps d’exploiter couteusement leurs puits de pétrole et de gaz alors que nos énergies renouvelables comme le bois-énergie ne consomment que 4 à 15 % d’énergie dite grise pour être utilisable à moindre coût!
Cette énergie et les différentes formes proposées est, pour ce qui est notre pays, largement sécurisée par le surcroit de volume de bois non exploitée... En 2020 la France est très loin d’être en position de déforestation puisqu’elle ne consomme qu’environ 65% du volume global produit en silence, sur pieds, par le simple ’miracle’ de la photosynthèse, toutes qualités et usages confondus
.

En termes environnementaux, et de biodiversité en particulier, notons que le bois-énergie est l’une des seules utilisations du bois qui n’exige aucune essence ni aucune forme de bois en particulier.

-En effet et beaucoup l’ignore convaincus qu’ils sont, que seuls ’certains bois durs ne sont bons qu’à faire du bois bûches’  une TONNE de BOIS (Bûches / plaquettes ou granulés) quelqu’en soit l’essence délivre le même bilan calorifique. Seul change sa densité donc le volume d’une TONNE …
Le BOIS ENERGIE ne réclame donc aucune monoculture, se satisfait très bien des feuillus comme des résineux apportant pour certains un surplus de calories sous forme de résine.
Une seule réserve : que le combustible BOIS ENERGIE soit rigoureusement sec à 16/20% pour les bûches et plaquettes et 8% pour les granulés pour des raisons de consistance opérationnelle sinon ils se délitent et reviennent à l’état de sciures.
La sylviculture et la régénération naturelle sont de surcroît peu coûteuses à mettre en place ou à conduire et apportent des emplois locaux de plus en plus modernes sans agresser plus les sols s’ils sont correctement utilisés!


En d’autres termes, lorsque l’on travaille sur un stock « vivant » de carbone, un stock limité mais renouvelable, dont l’utilisation a un effet bénéfique, et non pas neutre sinon négatif , sur le stock de carbone dans l’atmosphère, on évite de mettre à l’atmosphère du carbone fossile pour des millions d’années et d’aggraver la situation

C’est pour cela que dans la situation climatique présente, il faut consommer durablement du bois-énergie et couper durablement les forêts et non les laisser pourrir .
]...ou prendre des dimensions telles que les arbres de nos forêts cultivées deviennent économiquement inexploitables et réduisent leur capacité optimum de stockage de CO², faculté tant recommandé par les experts du réchauffement climatique, pour le malheur des humains et d’une biodiversité par nature elle même renouvelable si nous voulons admettre et comprendre les vrais mystères de nos forêts sans risque de perdre la boule sur laquelle nous vivons et nous régénérons et sans écouter quelques écolo illogiques hors sujet sinon de paraître dans les médias pour vendre et consommer leurs œuvres d’arts modernes pour âmes sensibles et faciles à convaincre!

Réduisons donc le bilan de nos émissions de  CO² en consommant ou stockant du bois sous toutes ses formes mais gardons nous de produire du gaz METHANE en le laissant pourrir aggravant ainsi considérablement le réchauffement climatique en ne jardinant pas et en n’exploitant pas toutes les forêts mondiales avec raisons et compétences!


En conclusion, l’utilisation du bois comme combustible, si elle déstocke momentanément le carbone forestier qu’il contient …

- Faux puisque l’expoitation du BOIS ENERGIE ne rompt pas l’équilibre entre l’exploitation rationnelle de nos parcelles forestières en contribuant à accélérer la photosynthèse des brins nobles restant sur pieds donc en activant encore plus la pompe forestière et le stockage d’un carbone renouvelable sur pied nommé CO2 et restitué dans l’atmosphère un peu comme le cycle de l’eau de pluie via l’évaporation et les nuages…

Pour les pays ou le stade de déforestation est atteint si on leur apprenait à entretenir et mieux exploiter leurs forêts plutôt que les détruire ou mal ies utiliser et arrêter de leurs fournir des armes? Les aider à produire eux mêmes les biens qui les font réver chez nous ne serait*il pas de meilleur gestion commune ?
Leurs migrants n’alimenteront plus les risques de guerres aussi bien chez eux ...que chez nous!

Utopie rétorquerons certains . Simple bon sens? Problème : Personne ne le cherche ce fameux slogan tant utilisé par l’une de nos banque qui ne pouvait être, en son temps déjà vieux, qu’agricole depuis qu’il s’est perdu, je le crains, dans tant de forêts sans que nos écolos des villes se sachent trop celles qui sont mal exploitées!

PRECISION
Editorial écrit par Frédéric Douard rédacteur en chef de Bioenergie International lu avec intérêt et complété en italique par grindesel.forumactif.fr avec son aimable autorisation
.

Le 28 Septembre 2020
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