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 SECHAGE DES BUCHES et recherche d'EXCELLENCE...

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GRINDESEL
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MessageSujet: SECHAGE DES BUCHES et recherche d'EXCELLENCE...   Dim 4 Mai - 20:07

ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS:
MARCHES ET APPROVISIONNEMENT
RAPPORT FINAL DEFINITIF - C o n trat : 1201C0052 - Juin 2013

Étude réalisée pour le compte de l’ADEME par Solagro, Biomasse Normandie, BVA et Marketing freelance.

SOURCE
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf

ANALYSE UN PEU DESABUSEE DE CETTE ETUDE PAR GRINDESEL

A nouveau, l’on ne peut que déplorer qu’une telle étude – et son coût- soit totalement disproportionnée par rapport à l’impact positif que la qualité de ses signataires était susceptible d’impulser auprès des acteurs les plus motivés et compétents de la filière combustible bûches concernée !

Pour s'équiper il faut en effet être MOTIVE et MAITRISER son METIER.

Comme toujours, les thèmes traités ne font que tenter d’enfoncer … des portes largement ouvertes et proposer des solutions connues de longue date par tous les chefs d’entreprises assistés qu’ils sont devenus bien malgré eux,  face à une administration envahissante, experte en tout via une armada de conseillers en tous genres, prompts et motivés pour conseiller mais négligents trop souvent de s'abaisser au niveau des praticiens de base.

Les professionnels se sont donc indirectement bureaucratisés. Sont ils devenus de ce fait pour autant de véritables experts ou abandonnent-ils l'avenir de leurs professions à d'autres talents ?

Que l’administration défende les intérêts corporatistes (retour à TVA à 7,5%) me semble facile.

Expliquer que sans subventions de tous ordres rien ne semble plus réalisable et douter ouvertement de l’intérêt de faire progresser la filière vers plus de qualité sous prétexte de l’importance des investissements à réaliser me désespère !

Le très court paragraphe sur le séchage artificiel des bûches placé dans cette nouvelle étude de l'ADEME en est l’exemple le plus frappant :

Aucun argumentaire proposé en sa faveur alors qu’il s’agit de l’action de modernisation qui peut réunir le plus de réponses positives et permettre de sortir la filière bois bûches de sa préhistoire et de ses difficultés prévisibles.

Elle répond aux attentes de tous les vrais acteurs professionnels comme aux consommateurs de plus en plus  soucieux de contribuer à une réelle réduction de l’effet de serre, sujet d'actualité pour des raisons pas toujours très claires.

Le combustible bois bûche actuel est en général inégalement, donc globalement, livré pas assez sec …quoiqu’en certifie certains, ce que confirme cette étude à travers ses lignes si l'on prend le temps de la lire avec attention ! J'en rejoins d'ailleurs l'essentiel pour avoir mis en place ses préceptes depuis 1997 année ou GF SERVICES a décidé de proposer des lignes de productions modernes de BOIS BUCHES.

Comme toujours le système D à la Française compense – théoriquement - ce que le bon sens démontre en cours de chaque milieu de saison de chauffage : La rupture de stock en bois réellement sec à tous les niveaux de production comme de consommation en terme de stock chez les les clients !

D’après cette étude 6% du volume vendu en 2012 aurait été livré ‘réellement garanti sec à 20%’ ! Sec à l’air ou sec artificiellement ? Nuance d'importance semble-t-il mal appréciée par le rédacteur de l'étude en question !

On ne peut qu’espérer recevoir un chiffre sur cette question pourtant capitale …Il ne s’agira que d’une extrapolation statistique sur des bases dérisoires !

Ainsi s’occupe une partie non négligeable de notre administration qui rendrait service à ses administrés en tentant de construire et diffuser de réels argumentaires plutôt que d’en suggérer leurs évidentes nécessités ! Régulièrement réactualisés autrement qu’en leur offrant la lecture d’innombrables et couteuses notices et études quadri couleurs aux références banalisées, pour beaucoup obsolètes, voir contradictoires suivant leurs origines.

La plupart des assistants commerciaux les distribuant sont bien incapables, dans leur majorité, de soutenir le moindre débat technique avec leurs demandeurs si d’aventure ces braves consommateurs potentiels s’avisaient de poser la moindre question !

Ne devient pas généraliste qui le veut ! Un pro a déjà assez de difficultés à rester pro dans sa spécialité vu l’accélération des technologies!    

A quand un véritable débat sur le séchage artificiel du BOIS BUCHES regroupant les nombreux théoriciens et les rares PRATICIENS ?

Les professionnels faisant partis des experts en la matière ne sont pas nombreux. Il est possible de citer :

L’ADEME suite au suivi technico économique qu’elle a assuré durant un an sur le site des Ets BARRAQUAND.

L’entreprise GF SERVICES pour avoir décidé d’importer, conseillé, vendu et installé l’ensemble de cette installation (N°5) et quelques autres depuis 2005 en Franche Comté (N°1) Alsace (N°2) / et Cher (N°3 et 4)

L’entreprise THERMO SYSTEM constructeur Allemand des séchoirs SOLAIRE/ BIOMASSE concernés.

D’autres très rares entreprises ont choisies en France cette voie d’excellence avec d’autres constructeurs et d’autres techniques. L’ADEME a-t-elle aussi réalisé le même suivi sur ces installation ?  

Etre concret fait aussi parti de la recherche difficile d’excellence.

GRINDESEL le 4 Mai 2014


Dernière édition par GRINDESEL le Ven 9 Mai - 19:59, édité 4 fois
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MessageSujet: Prix du BOIS DE CHAUFFAGE vu par l'ADEME et GRINDESEL    Lun 5 Mai - 23:07


SOURCE
ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS ... - Ademe
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf


L’ADEME ECRIT

Le cas est cependant différent pour le bois de chauffage domestique qui est vendu plus cher (5 à 10 euros/m3 vendu sur pied) et peut donc intéresser davantage les exploitants.
Un équilibre doit être trouvé afin de préserver la ressource en elle-même avec une exploitation et un entretien durable de la forêt.

POINT DE VUE DE GRINDESEL

Il serait intéressant que l’ADEME précise, si elle le peut, les volumes respectivement consommés en France et qu’elle classe, à juste titre, ce qu'elle nomme ‘industriel’ et ‘domestique’.

Le prix plus élevé – que je relève moi-même - recueilli sur pied par  la catégorie ‘domestique’ n’est-il pas du au fait qu’elle  ne compte pas le temps qu’elle passe à le produire soit pour autoconsommation soit pour réaliser un revenu plus ou moins déguisé ce qui lui interdit la possibilité d’investir convenablement donc d’évoluer ?

La part ‘industrielle’ va et ira en se développant pendant que la part domestique se réduit et se réduira crescendo pour d’évidentes contraintes sociales et financières…

La bonne question est donc, effectivement, de tenter d’estimer dans tous les sens du terme ou se situera le point d’équilibre alors que la production industrielle …va inexorablement s’imposer !

Les producteurs ‘domestiques’ ne pourront suivre la compétition : la majorité de leurs clients ne dérive-t-elle pas déjà à grande vitesse vers le poêle à granulé ?

La vraie compétition se nouera – et s’équilibrera - entre production de bûches industrielles , combustible apparemment cher mais finalement plus économique…et les granulés.

Les producteurs de bûches industrielles disposent déjà des budgets marketing pour convaincre et augmenter leur part de marché …face aux producteurs ‘domestiques’ qui ne conserveront qu’une très faible part de marché et ne pourront s'équiper de séchoirs artificiels et d'une ligne de production performante.

GRINDESEL le 6 Mai 2014
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MessageSujet: Le bois bûche n’est pas vendu assez cher   Mar 6 Mai - 16:07

L’ADEME ECRIT

L’économie de la filière bois de chauffage Une énergie renouvelable peu onéreuse


REPONSE DE GRINDESEL

Ou le bois bûche n’est pas vendu assez cher …ou ses coûts de production sont trop élevés ! ? Débat archi classique dans les filières ou la majorité des intervenants raisonne plus souvent avec les bras qu’avec la tête…

Et si l’ADEME se posait les mêmes questions de manière différentes et diffusait largement ses conclusions toute la filière n’en sortirait elle pas gagnante?

Exemple d’une question simple :

10 stères de bûches ‘pissant la sève’ coutent-ils moins chers à leur consommateur que 5 stères des mêmes bûches consommées SECHES à 20% après séchage artificiel ?

Une étude qui pourrait être toute aussi sérieuse que celles qui ne sont trop souvent lues que par l’élite qui les construit et quelques curieux de mon acabit.
Cette étude ferait probablement plus évoluer les bonnes pratiques de l’ensemble de cette filière que le fait de s’appliquer à vouloir démontrer des évidences !

Cette question poserait à mon sens clairement l’essentiel :

- Faut-il sécher les bûches ?
- A l’air avec des résultats variables ou artificiellement avec une garantie de résultat (ex : aubier 100% sain ..) ?
- Laquelle des deux méthodes est assurée de garantir le mieux la qualité de notre environnement et le rendement optimum des appareils ?
- A coût égal l’addition des avantages n’est-il pas préférable à celle des …inconvénients ?!

Qui, des producteurs aux consommateurs ne seront pas surpris en réalisant clairement – chiffres en mains- la somme des avantages financiers et qualitatifs que peut procurer la seule révolution qui vaille en transformant des habitudes de consommation de bûches soit disant ‘pas chères’ mais de caractéristiques discutables par celles induites par un véritable combustible propre, sain, sec, léger, non polluant, à pouvoir calorifique 100% garanti, renouvelable, ne laissant qu’un minimum de cendres …et non de résidus !

Tel devrait être la mission de la prochaine étude BOIS BUCHES ENERGIE sous réserve d’être prolongée par une diffusion fortement médiatisée en direction des consommateurs et non de gens salariés …pour se lire …et limiter voir interdire la diffusion d’un savoir commun financé par les contribuables !

Pour conclure je cite le texte ci-dessous bien placé en évidence sur le document de l'ADEME que je prends ici partiellement en référence :

‘Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite selon le Code de la propriété intellectuelle (art. L 122-4) et constitue une contrefaçon
réprimée par le Code pénal.

Seules sont autorisées (art. 122-5) les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé de copiste et non destinées à une utilisation collective, ainsi que les analyses et courtes citations justifiées par la caractère critique, pédagogique ou d’information de l’oeuvre à laquelle elles sont incorporées, sous réserve, toutefois, du respect des dispositions des articles L 122-10 à L 122-12 du même Code, relatives à la reproduction par reprographie.’

Dans le doute ou je ne sois pas autorisé à citations je préfère laisser à mes lecteurs le soin d’aller lire l’ensemble très intéressant de l’étude / source (69 pages …rémunérées) ayant inspirée ma bénévole réponse …

Pour une fois j’espère qu’on ne pourra pas me reprocher d’avoir écrit trop longuement !?

GRINDESEL le 6 Mai 2014
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MessageSujet: LE BOIS ENERGIE ET LA FORET PAYSANNE   Mar 6 Mai - 17:11

L’ADEME ECRIT
‘ La contribution de la forêt « paysanne » ‘

REPONSE DE GRINDESEL
Les agriculteurs contribuent à la mobilisation de la forêt privée souvent dans le cadre d’une CUMA
Les CUMA souhaitent développer la production de bois énergie essentiellement sous forme de plaquettes forestières. Ce sont d’importants auto consommateurs de bois bûches avec un renouvellement fréquents vers la chaudière 100 %automatique à plaquette …
Elles y voient les avantages suivants :
Mobiliser davantage et localement la ressource « forêts paysannes » tout en pouvant développer une activité de prestataire de servicesen déchiquetage.
Répondre au besoin local de chaleur (chaufferies individuelles ou petit collectif) en valorisant ses propres bois.
Développer l’activité économique locale (revenus complémentaires) et créer de l’emploi rural spécialisé dans la filière bois énergie.
Les CUMA estiment que les agriculteurs doivent prendre une part plus importante dans l’approvisionnement des chaufferies collectives.. Ils détiennent une ressource de proximité et contribuent au développement local.
Le bois énergie des agriculteurs est donc un élément de compétitivité régionale, néanmoins les agriculteurs sont souvent accusés de concurrence déloyale de part leur statut particulier :
FORMALITE : Pour travaux forestiers 'Un agriculteur n'est pas soumis à levée de présomption de salariat tant que cette activité de prestataire n'est que secondaire (Moins de 50% de ses revenus...) .Il doit faire une déclaration d'intention à la MSA comme quoi il envisage de réaliser des travaux chez autrui et la MSA lui adressera une attestation à fournir au donneur d'ordre ...'
Leur production de bois BUCHES est très souvent assuré avec de faibles moyens. Leur statut fiscal particulier ne leur permet pas d’amortir des matériels performants et couteux…
Pour certains d’entre eux la tentation est forte de se reconvertir dans cette activité sur laquelle ils manquent souvent de compétences …Ils négligent trop souvent de sortir de leurs sphères professionnelles tout en restant dans l'approche ‘d’activité d’appoint’ vision désormais largement dépassée !
La fendeuse verticale et même une bonne part des ‘combinés’ sont devenus des outils pour amateurs…  

GRINDESEL le 6 Mai 2014


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MessageSujet: BOIS DE CHAUFFAGE:marchés informels et marchés illégaux   Mar 6 Mai - 19:31

ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS:
MARCHES ET APPROVISIONNEMENT
RAPPORT FINAL DEFINITIF - C o n trat : 1201C0052 - Juin 2013

Étude réalisée pour le compte de l’ADEME par Solagro, Biomasse Normandie, BVA et Marketing freelance.

SOURCE
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf

L’ADEME ECRIT

Distinguer marchés informels et marchés illégaux

GRINDESEL REPOND

Ces pratiques deviendront de plus en plus marginales avec l’accélération de la modernisation de la filière bois bûches / Bois Energies , cycle enclenché de manière irréversible depuis 2012 :

- Création d’unités industrielles de 40 000 à 200 000 stères/m3 an
- Création d’unités compétitives d’au minimum 10 000 stères/m3 an
- Toutes équipées de séchoirs artificiels et capables de fournir un     combustible réellement normé en flux tendu…sans obligation de tricher !
- Disposant d’un stock tampon couvrant de quoi assurer une saison de chauffage.
- Commercialisant des granulés et des plaquettes.
- Capables d’innover dans des services de livraison
- Sachant motiver son personnel vers l’option ‘qualité’ et non plus ‘systm’D’

Il est important de noter que toutes les démarches engagées de suivi du prix du combustible bois à une échelle nationale et de qualité du combustible œuvrent pour une professionnalisation de la filière. Encore faudrait- il que les professionnels suivent !

L’ADEME aurait répertorié 2400 fournisseurs de bois sur les pages jaunes. GF SERVICES 3682…et 1378 CUMA et Exploitants Forestiers producyeurs pas tous marginaux de bois bûches (total 5060)!

GF SERVICES n'a installé 'que' 292 lignes de productions de bois bûches PEZZOLATO à fin Avril 2014 dont une produisant néanmoins 150 000 st/m3 (record Européen) depuis 2012 / une de 90 000 st/m3 en 2013 et une de 30 000 st en 2005… pour le même producteur (270 000 st pour l'instant sur 3 sites).

Pour information interessante : La production annuelle moyenne nationale est de : 1222 stères/m3 (Environ 4,5 millions de stères pour 3682 producteurs connus par GF SERVICES et 889 st/m3 si l'on ne compte que les officiels et 'occasionnels'!

Toutes ces lignes PEZZOLATO réunies produisent plus de 2 millions de st/m3 de bûches , les plus petites 4 à 5000 st/m3 contre 150 000 pour la plus grosse (Championne d'Europe et peut être mondiale).
 
Seulement  170 entreprises seraient adhérentes à France bois bûches fin 2013… Troublantes correspondances avec le schéma de desinvestissement (en nombre d'entreprises mais pas ou peu en volume produit) vécu par la filière des scieries depuis les années 1960 !

Cette professionnalisation évidente depuis que GF SERVICES a décidé d'importer et distribuer PEZZOLATO en France en 1997 est parait-il désormais souhaitée par l’ensemble des acteurs interrogés. Difficille de revenir en arrière!

Non seulement elle est souhaitée : Il s’agira d’une question de survie pour toutes les entreprises. Lesquelles survivront face à l’obligation de se moderniser ?

DEGAGER DE LA MARGE POUR POUVOIR INVESTIR EST UNE OBLIGATION DE BONNE GESTION … dans une filière qui n’est qu’à l’aube ou certains ont adoptées des pratiques rationnelles ...démontrant clairement leur efficacité.

Ces pratiques sont désormais bien identifiées mais ne s’improvisent pas. Elles ne peuvent germer et se développer que sur un terreau d’un professionnalisme avéré à tous les niveaux de la chaîne GF SERVICES et PEZZOLATO maitrisent parfaitement cette chaîne. La fidélité de leurs clients en témoigne .

Adopter leur vision de la filière bûches  c’est accepter de se remettre en question…et avancer vers une modernisation incontournable!

GRINDESEL le 6 Mai 2014


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MessageSujet: BOIS DE CHAUFFAGE L’adéquation entre l’offre et la demande   Mar 6 Mai - 19:49


ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS:
MARCHES ET APPROVISIONNEMENT
RAPPORT FINAL DEFINITIF - C o n trat : 1201C0052 - Juin 2013

Étude réalisée pour le compte de l’ADEME par Solagro, Biomasse Normandie, BVA et Marketing freelance.

SOURCE
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf

L’ADEME ECRIT

L’adéquation entre l’offre et la demande


REPONSE DE GRINDESEL

Le problème N°1 des producteurs n’est pas de savoir si la ressource suivra !

La question essentielle est : Comment répondre à des besoins qui peuvent varier du simple au double d’une année sur l’autre ou d’un mois à l’autre suivant les conditions climatiques !

La réponse est d’être capable, financièrement et techniquement, de mettre en place un important stock tampon permettant de lisser les livraisons et de fiabiliser une clientèle tout en maintenant une offre de qualité suivie…

Sécher artificiellement est un avantage qui permet de résoudre bien des problèmes !

GRINDESEL le 6 Mai 2014
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MessageSujet: BOIS DE CHAUFFAGE Adéquation quantitative   Mar 6 Mai - 20:09


ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS:
MARCHES ET APPROVISIONNEMENT
RAPPORT FINAL DEFINITIF - C o n trat : 1201C0052 - Juin 2013

Étude réalisée pour le compte de l’ADEME par Solagro, Biomasse Normandie, BVA et Marketing freelance.

SOURCE
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf

L’ADEME ECRIT

Adéquation quantitative
Une demande en augmentation, le bois énergie une énergie à part entière
D’après Olivier Silberberg, de l’Association de l’Interprofession de la Filière Bois en Centre France ….

‘ D’autre part, même si il n’y a pas vraiment d’augmentation en volume, il y a effectivement une augmentation de la demande sur un marché professionnalisé.

Le développement d’appareils n’acceptant que des bûches de 33 ou 25 cm en zone péri-urbaine amène les utilisateurs à interroger les fournisseurs sur leur offre.

GRINDESEL REPOND

Tout dépendra de la capacité des producteurs à répondre aux attentes d’acheteurs gâtés – et tentés - par les qualités indéniables des granulés…que leur font miroiter les mêmes vendeurs ne regardant, souvent, que leur intérêt !

Les bûches se doivent de s’approcher des mêmes critères qualitatifs et commerciaux !

GRINDESEL le 06 05 2014
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MessageSujet: BOIS DE CHAUFFAGE : LE MYTHE DES CIRCUITS COURTS   Mer 7 Mai - 10:39


ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS:
MARCHES ET APPROVISIONNEMENT
RAPPORT FINAL DEFINITIF
Juin 2013

SOURCE

ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS ... - Ademe
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf

L’ADEME ECRIT

Enjeu sur la localisation de la ressource
et (re)localisation du marché du bois bûches qui créé des emplois locaux et minimise les émissions dues aux transports. Ou comment identifier les leviers pour favoriser les circuits courts ?


GRINDESEL REPOND

Entre le rêve et la réalité le monde moderne a imposé des choix de société. Faut il revenir au coin et au merlin de nos grand parents ?!

Avec l’extension des banlieues la ressource bois buches se trouve de plus en plus loin de la masse des consommateurs ! Le concept des ‘circuits courts’ est quelque part une pub politico-économique !

Soit on approche les grumes de producteurs implantés au plus près des consommateurs soit on livre les bûches dans leurs cours !...De toute façon le flux des véhicules est de plus en plus obligé de pénétrer… dans les embouteillages

On ne peut espérer obtenir des conditions de travail décentes dans la filière bûches sans réaliser des lignes de production produisant au minimum 8 à 10 000 stères/m3 pour être rentable et espérer réduire la pénibilité des postes de travail.

L’implantation réussie d’une telle unité de production, même limitée à ce volume, pose des contraintes ou l’on butera toujours sur l’obligation d’un compromis face aux fournisseurs du Dimanche déplaçant sa fendeuse derrière un tracteur ! Est-ce ce type d’emplois que nos hommes politiques veulent favoriser ?

GRINDESEL le 7 Mai 2014
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MessageSujet: FRANCE BOIS BUCHES : COUP DE GUEULE D'UN RETRAITE   Mer 7 Mai - 13:02


AVERTISSEMENT: Dans l'espoir ou ce coup de gueule obtienne une saine réaction j'ai décidé de le dupliquer dans l'ensemble de ce dossier

ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS:
MARCHES ET APPROVISIONNEMENT
RAPPORT FINAL DEFINITIF
Juin 2013

SOURCE

ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS ... - Ademe
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf

L’ADEME ECRIT

Humidité
Actuellement, les consommateurs qui recherchent du bois sec peuvent avoir des difficultés à en trouver. Il est difficile de vendre du bois vraiment sec (20% d’humidité). En effet, il faut le transformer et le laisser sécher, ce qui implique d’acheter le bois plus d’un an à l’avance. Ce stock immobilise de la trésorerie et du terrain ce qui peut présenter une difficulté. Les professionnels sont en général des EURL et n’ont pas de marges suffisantes pour se le permettre.

Une piste d’amélioration est la démarche France Bois Bûche qui oblige les professionnels à afficher la classe d’humidité sur le bois mis en vente. Cette démarche les incite à faire du bois plus sec.

Les professionnels acceptent d’adhérer pour mettre en valeur leur niveau de qualité. La charte leur fournit également en échange les outils de communication, le modèle de facture, les outils d’organisation, les objets commerciaux associés.
Les tarifs d’adhésions sont spécifiques à chaque région, l’objectif étant une harmonisation des tarifs dans 4 ans. A titre indicatif pour la région Bretagne, les 2 premières tranches (<1000 m3 et <2500 m3), qui rassemblent 80 % des adhérents, ont un tarif d’adhésion de 110 et 200 euros par an.

La certification NF bois de chauffage est contrôlée par l’AFNOR et compte moins d’une dizaine d’adhérents sur la France. Le prix est important et seuls les professionnels de taille peuvent payer les frais d’adhésion (Source : N. Brac).

GRINDESEL REPOND

Ce thème est à mon sens le point central du problème de la filière BOIS BUCHES.
Désolé de me voir contraint de ‘parler vrai’ et prendre le risque de citer intégralement le point de vue de l’étude et d’irriter leurs initiateurs, animateurs et (rares) membres de France Bois Bûche sur ce poste qui me tient particulièrement à coeur concernant la qualité du BOIS BUCHE proposé par des fournisseurs cherchant, à juste titre, de se démarquer à ce sujet …

‘Actuellement, les consommateurs qui recherchent du bois sec peuvent avoir des difficultés à en trouver’

- C’est le moins que l’on puisse dire ! Environ 10% - depuis seulement 2012/2013 - du volume offert par les professionnels peut être garanti sec artificiellement à 20% à fin Avril 2014 ! (Suite à mon action ???)

- C’est pourtant la seule garantie valable pour les consommateurs soucieux de leur environnement !

‘ Il est difficile de vendre du bois vraiment sec (20% d’humidité). En effet, il faut le transformer et le laisser sécher, ce qui implique d’acheter le bois plus d’un an à l’avance. Ce stock immobilise de la trésorerie et du terrain ce qui peut présenter une difficulté. Les professionnels sont en général des EURL et n’ont pas de marges suffisantes pour se le permettre.’

- Tout est quasiment dit dans la réponse ci-dessus …sauf l’essentiel !

- Comme cela se fait et se dit, en gros, depuis la nuit des temps ‘il faut acheter le bois plus d’un an à l’avance ‘ (pour qu’il soit sec ? et de qualité : deuxième critère incontournable).

- Il serait temps d’abandonner cette ‘règle’ de l'a peu près!…et décider d'imposer au minimum aux tenants de l'affiliation à France Bois Bûches l'obligation de sécher ATIFICIELLEMENT 20 à 30% de leur production...et non à peine 10% en laissant croire que les 90% restants en bénéficient AUSSI!

- Ce sont des prescripteurs sérieux qui mettent l'accent sur les faiblesses du cahier des charges de France Bois Bûches …puisque leur étude signée et financée par l’ADEME le laisse clairement entendre entre ses lignes! C'est ma conviction pour faire émerger les meilleurs professionnels.

Quid des aubiers passés, des bestioles troglodytes, des fonds de piles et autres aléas pourtant bien connus et des contrôles d'humidité 'avec un humidimètre' piqué en bout de buches et non au coeur après découpe, sans parler d’autres artifices nettement plus répréhensibles et connus de longue date !

- Investir dans un séchoir artificiel (seul garant d’un séchage homogène et respectant les qualités de combustible de base des bois concernés) n’est pasi une question de marges suffisantes comme n'estpas rédhibitoire d’être une EURL !

- C’est ce que penses trop de chefs d’entreprises appelés à tord comme tel et il semble confortable, en France,dans une étude officielle, de répéter ces propos de comptoirs!

- C’est d’abord une question de conviction qu’il faut sécher artificiellement pour pouvoir produire un volume professionnel de bûches séchées de manière homogène et apprendre à vendre un produit plus cher… mais plus économique en étant capable d'exposer clairement le pourquoi du comment.

- C’est ensuite une question d’étude de marché et l’art de convaincre son banquier de bien vouloir financer l’investissement capable de dégager les marges permettant d’auto financer cet acte de foi entrepreneurial dans un investissement qui devrait être considéré comme prioritaire par tout entrepreneur qui respecte son gagne pain : ses clients !

Je cite à nouveau intégralement ci dessous ce que je n’aurai jamais du être contraint de citer …(GRINDESEL)

‘Une piste d’amélioration est la démarche France Bois Bûche qui oblige les professionnels à afficher la classe d’humidité sur le bois mis en vente. Cette démarche les incite à faire du bois plus sec.

Les professionnels acceptent d’adhérer pour mettre en valeur leur niveau de qualité. La charte leur fournit également, en échange, les outils de communication, le modèle de facture, les outils d’organisation, les objets commerciaux associés.

Les tarifs d’adhésions sont spécifiques à chaque région, l’objectif étant une harmonisation des tarifs dans 4 ans. A titre indicatif pour la région Bretagne, les 2 premières tranches (<1000 m3 et <2500 m3), qui rassemblent 80 % des adhérents, ont un tarif d’adhésion de 110 et 200 euros par an.

La certification NF bois de chauffage est contrôlée par l’AFNOR et compte moins d’une dizaine d’adhérents sur la France. Le prix est important et seuls les professionnels de taille peuvent payer les frais d’adhésion (Source : N. Brac).

GRINDESEL a donc fait le choix de répondre ce qui suit :

- Quelques années après sa création qui peut affirmer que la création de France BOIS BUCHE a tenu ses objectifs …et amorti les budgets que les ‘pouvoirs publiques’ lui ont généreusement alloués ?

- 170 entreprises inscrites à France Bois Bûches et, pour la certification NF bois de chauffage contrôlée par l’AFNOR moins d’une dizaine d’adhérents sur la France !?

- QUI sinon les employés qui ont été embauchés ou délégués pour mette en place cette action à priori éminemment souhaitable et qui ont ainsi bénéficié d’un emploi ?

- Si France BOIS BUCHE était une EURL elle n’existerait probablement plus…

- On peut donc se poser les questions suivantes : Pourquoi/ Comment/ Qui doit désormais payer…un concept d’assistanat professionnel erroné ?

- Au prix qu’à déjà couté la fameuse piste d’amélioration ‘imaginée’, inclus les subventions obtenues pour certaines opérations médiatiques finalement peu médiatisées et n’ayant finalement pas débouchées sur le débat national souhaité par ses initiateurs et, parait-il, les professionnels qui rêvaient tous d’être, eux aussi ET POURQUOI PAS, méga assistés, le flop est plus que regrettable !

- Qu’appelle-t-on ‘professionnels’ dans cette filière ou les qualités premières qui devraient être appliquées posent de multiples problèmes pourtant, elles aussi, bien identifiés ?

- Mesurer les écarts entre les performances attendues dans une filière donne envie de compléter la série des romans de ZOLA

- …Exagérer le trait est parfois souhaitable…et ne sera probablement pas toujours compris par mes anciens clients!

- Que Mr PEZZOLATO m’en excuse : dans ‘cette affaire’ je ne suis plus que le retraité et ne suis plus, non plus, ‘de services’ sinon je mériterai d’être licencié suivant les critères de réserves habituellement exigés dans cette France ou se taire permet souvent d’être mieux entendu.

- Comme le dit si bien notre président National: au point ou j’en suis, je n’ai rien à perdre puisque les jeunes paient ma retraite !

Et si, finalement, on parvenait à débattre de BOIS VRAIMENT SEC après avoir lavé le linge sale en famille ?

GRINDESEL le 7 Mai 2014 (Il écrit sur le sujet depuis 2005)


Dernière édition par GRINDESEL le Ven 9 Mai - 18:59, édité 2 fois
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MessageSujet: LA REPONSE VOUS APPARTIENT -GF SERVICES peut vous y aider    Mer 7 Mai - 13:18


ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS:
MARCHES ET APPROVISIONNEMENT
RAPPORT FINAL DEFINITIF
Juin 2013

SOURCE

ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS ... - Ademe
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf

L’ADEME ECRIT

Développement du granulé bois
Le développement du granulé bois est indéniable. Sa facilité d’utilisation séduit les nouveaux utilisateurs ancrés dans une démarche de performance.
Les questions que posent ce développement :
Le granulé bois se substituera t-il au bois bûches ?
Face à un fort développement de la demande, à partir de quelles ressources bois le granulé sera-t-il produit ?


GRINDESEL REPOND

Il est certain que si la filière BOIS BUCHES ne parvient pas à proposer un combustible SEC comme l’est, sans discussion, son confrère GRANULE, ses parts de marché péricliteront voir déclineront.
Le message précédent espère faire réagir rapidement les quelques entrepreneurs Français du BOIS BUCHES en accord avec ce point de vue.

Le nombre de visites inscrites en face de mes messages débattant du séchage artificiel des bûches (et des plaquettes !) témoignent d’une réelle attente en ce sens.

La campagne de chauffage de l’hiver 2014/2015 confirmera-t-elle le fait qu’un certain nombre de professionnels de la bûche hésite à s’équiper d’un séchoir ?

L’avenir et la qualité de leur métier est dans leur décision comme de la réponse qu’en donneront leur banquier.

GRINDESEL le 7 Mai 2014
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MessageSujet: BOIS de CHAUFFAGE 63 % déclarent se le procurer eux-mêmes    Mer 7 Mai - 16:54

ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS:
MARCHES ET APPROVISIONNEMENT
RAPPORT FINAL DEFINITIF
Juin 2013

SOURCE

ETUDE SUR LE CHAUFFAGE DOMESTIQUE AU BOIS ... - Ademe
www2.ademe.fr/servlet/getBin?name...pdf

L’ADEME ECRIT

Favoriser la modernisation et la mécanisation de la
production de bois. Les efforts devraient porter sur l’éventuel séchage artificiel , la commercialisation et la livraison.

REPONSE DE GRINDESEL

Est-ce le rôle de l’ADEME et de l’administration en général d’intervenir sur les orientations qui devrait naturellement incomber aux chefs d’entreprises ?  

L’ADEME ECRIT

Les équipements existent mais supposent des investissements conséquents. En outre, afin de réduire les coûts de main d’oeuvre, il convient de bien définir les méthodes de fendage / coupage et conditionnement (palette, big-bag…).

REPONSE DE GRINDESEL

Les équipements existent et des gens et entreprises parfois compétents les proposent…

L’ADEME ECRIT

Des aides (subventions, prêts à taux bonifié) pourraient être proposées aux structures engagées dans une démarche qualité par adhésion à une charte (France Bois Bûche) et/ou certification (NF Biocombustibles solides…), cette démarche qualité étant garante à la fois de la  « professionnalisation » des structures (elles paient leurs taxes) et de l’impact vertueux de l’aide (garanties apportées aux usagers quant aux bûches commercialisées).

REPONSE DE GRINDESEL

Méthode renouvelable et mis en œuvre par de nombreux gouvernements au point d’être désormais considérée  comme  incontournable. Permet aux services de l’état de se rendre indispensables et justifie un service à des coûts insupportables…tout en endormant les chefs d’entreprises sur leurs vraies responsabilités !

L’ADEME ECRIT

Contraintes identifiées :
Les aides ne doivent pas être de nature à créer des distorsions de concurrence sur d’autres marchés que celui du bois de feu (en particulier, le marché du bois pour la trituration).

REPONSE DE GRINDESEL

Dans une entreprise cette initiative s’appelle une entente commerciale sur le dos des propriétaires. Bruxelles est parait il très attentif sur ce genre de pratique …

L’ADEME ECRIT

Résultats attendus :
Amélioration de la compétitivité des entreprises déclarées par rapport au marché noir

REPONSE DE GRINDESEL

Je croyais que notre arsenal juridique s’occupait déjà de ce marché ?


L’ADEME ECRIT

Baisse du prix du stère facturé aux usagers.

REPONSE DE GRINDESEL
…et comment les chefs d’entreprises auto financent les investissements conseillés ?

L’ADEME ECRIT

Recommandation: Améliorer la fiscalité des transactions bois-énergie
La loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finance rectificative pour 2012 a fait évoluer le taux de TVA du bois de chauffage de 5,5 % à 7 %. A partir du 1er janvier 2014, toujours selon cette loi, le taux sera porté à 10 %.
L’augmentation de la TVA ne favorise pas la professionnalisation et les circuits officiels.

REPONSE DE GRINDESEL

La démagogie gangrène même les services de l’Etat ! Par contre leurs salaires est un du prioritaire…

L’ADEME ECRIT

Contraintes identifiées :
Difficulté pour faire entrer le bois de chauffage dans la liste des biens de première nécessité.
Résultats attendus :
Amélioration de la compétitivité des entreprises déclarées par rapport au marché noir

REPONSE DE GRINDESEL

Il me semble que la nourriture est un bien de plus grande nécessité que le chauffage bois déjà reconnu moins cher que la majorité des autres combustibles…: La TVA à 20%  appliquée à a nourriture est donc hors la loi ?

L’ADEME ECRIT

Baisse du prix du stère facturé aux usagers.
Augmentation des recettes fiscales (grâce à l’augmentation des volumes de bûches commercialisées soumis à TVA).

REPONSE DE GRINDESEL

La parabole du Christ ayant inspiré la multiplication des petits pains  a oublié de signaler que le boulanger n’a pas fait un bon chiffre d’affaire ce jour là !

L’ADEME ECRIT

Recommandation:
Réaliser un guide à l’attention de l’ensemble des acteurs et compilant aspects juridiques, sociaux, fiscaux et bonnes pratiques

REPONSE DE GRINDESEL

C’est à croire que le lobbying des imprimeurs est en France  extrêmement puissant lorsqu’on constate le profusion de notices en tous genres proposés aux ‘administrés’ que nous sommes devenus …au point d’afficher notre refus de publicités dans nos boites au lettres

L’ADEME ECRIT

Description de la proposition :
CADRE JURIDIQUE ET FISCALES dans un guide.
Etablir un guide à l’usage des propriétaires forestiers,des particuliers producteurs de bûches, des organismes de contrôle (gendarmerie, inspection du travail)… compilant :
- les législation et réglementation en vigueur : droits et devoirs de chacun, obligations diverses, peines encourues en cas de non respect… ;
- les bonnes pratiques en matière de gestion durable de la forêt, d’utilisation des équipements de façonnage des bois (sécurité notamment), de séchage des bûches.

Difficulté d’assurer l’information des petits propriétaires forestiers et, a fortiori, des particuliers.
Résultats attendus :
Diminution des activités illégales et développement des circuits officiels (bien que non professionnels).
Amélioration des pratiques liées à l’autoconsommation, à l’auto-approvisionnement et aux circuits courts et meilleure sécurité des activités.
Conforter l’adéquation Offre/demande sur le prix, le service, la
qualité (combustible et équipement)
Des nouvelles attentes ou pratiques émergent des nouveaux utilisateurs : développement de granulés de bois, nouvel image du bois énergie, usage en chauffage principal. La connaissance sur le chauffage au bois progresse auprès de ceux ayant des équipements récents.
La consommation urbaine ou périurbaine du bois est, de plus, la plupart du temps déconnecté de la ressource. Il semble que la demande aille vers plus d’exigence en termes de performance, de qualité et de transparence sur le bois acheté en lien notamment avec les problématiques de qualité de l’air.
Les principaux inconvénients liés à l’usage du bois restent : le stockage, la pénibilité, la difficulté de réglage des équipements. La moitié des foyers interviewés déclarent s’être référée à un spécialiste pour acheter leur équipement, 44 % pour son installation. Environ 1/3 des professionnels ont joué leur rôle d’information. 26 % des foyers d’utilisateurs déclarent avoir entendu parler des labels concernant le bois,

REPONSE DE GRINDESEL

Quand je vous dis que pour aller p….r (debout)  il faudra bientôt demander une autorisation administrative !

L’ADEME ECRIT

… seulement 3 % sont passés à l’achat.

REPONSE DE GRINDESEL

Efficacité moyenne des services de l’état ?

L’ADEME ECRIT

Constat : D’une manière générale, les démarches de groupement d’achat et circuits courts sont de plus en plus répandues auprès des consommateurs (économie « collaborative »). Dans une logique de circuits courts, ce mode d’approvisionnement pourrait être adapté à l’achat du bois combustible et permettre ainsi la promotion d’une offre de qualité (lien direct utilisateurs/fournisseurs).

Description de la recommandation :
Participer à l’élaboration de portails ou systèmes de réservation internet (« de type « covoiturage ») pour faciliter les commandes.
Répertorier les pratiques existantes en zone périurbaine et rurale.
Travailler sur la mise en œuvre d’approvisionnements groupés en bois (type AMAP) avec les fournisseurs de bois adhérents à une charte de qualité.
Promouvoir l’existence des dispositifs développés auprès des utilisateurs de bois actuels ou potentiels.
Etudier les conditions techniques-économiques et juridiques de mise en oeuvre et accompagner les professionnels dans cette démarche client.
Développer un système d’aide pour ces initiatives : aide de la collectivité pour la mise à disposition d’une zone de livraison par exemple.
Cibles : Utilisateurs faisant appel à des fournisseurs de bois, fournisseurs de bois engagés dans une démarche qualité, les utilisateurs potentiels.
Acteurs identifiés :
Les collectivités en zone urbaine, Fédération nationale des entrepreneurs des territoires (FNEDT), les interprofessions du bois.
Contraintes identifiées :
Difficulté de mise en oeuvre technique, reprise du bois depuis le lieu de livraison groupé.
Engagement des utilisateurs auprès du fournisseur.
Résultats attendus :
Développement du choix du bois énergie (la connaissance de l’existence de ces services facilitateurs sont de nature à faire tomber les freins au choix de ce mode de chauffage) , amélioration du service fournisseur et de la qualité globale des combustibles bois utilisés.
Optimisation des coûts, garantie pour le fournisseur d’un volume et pour l’utilisateur d’un service qualité.

REPONSE DE GRINDESEL

Du vrai social et solidaire sur le dos des producteurs ?! Vous ne rêvez pas : Nous sommes en France et c’est l’ADEME – donc vous – qui avez payé cette étude !

L’ADEME ECRIT

Enjeu2 : CONFORTER L’ADEQUATION OFFRE/DEMANDE SUR LE PRIX, LE SERVICE, LA QUALITE (COMBUSTIBLE ET EQUIPEMENT)
Recommandation:
Soutenir et valoriser les démarches qualité/service des
fournisseurs de bois

Enjeux secondaires : FACILITER L’ACCES AU COMBUSTIBLE DU POINT DE VUE UTILISATEURS,
ACCOMPAGNER LES ACTEURS PROFESSONNIELS DANS L’EVOLUTION DES MARCHES
Constat : Les démarches qualité autour du combustible ou des équipements sont encore peu connues et reconnues. Favoriser le rôle de prescripteur des fournisseurs de matériels et les approvisionneurs de bois.
Description de la recommandation :
Mettre en valeur les services d’approvisionnement :
Répertorier les initiatives innovantes autour des services d’approvisionnement.
Exemples : service de rangement du bois livré, bois sur palettes.
Informer les fournisseurs de bois du marché et des enjeux sur le bois de chauffage côté utilisations.
Sensibiliser les constructeurs d’équipement à l’intérêt de promouvoir l’acquisition de bois de qualité pour renforcer l’efficacité énergétique, améliorer le fonctionnement et la durabilité du matériel et limiter la pollution de l’air : mise en avant de listes ou de labels…
Inciter au renouvellement des appareils anciens.
Promouvoir les chartes qualité combustible bois énergie.
Travailler sur un message clair en termes d’impact du taux d’humidité sur le fonctionnement des appareils et la qualité de l’air.
Travailler sur un message clair en termes de prix du bois : décomposition du prix du bois combustible en fonction de sa qualité et du service apporté.

Cibles : Les utilisateurs, utilisateurs potentiels et utilisateurs futurs (vieillissement des utilisateurs)
Acteurs identifiés : Les constructeurs d’appareils, les fournisseurs de bois, les installateurs.
Contraintes identifiées : Equilibre économique à trouver pour les professionnels et les utilisateurs : coût du service.
Résultats attendus : Une meilleure performance des installations et une meilleur perception des contraintes d’utilisation du bois.

REPONSE DE GRINDESEL

La commande de l’ADEME avait un cahier des charges très précis : RAPPORT FINAL DEFINITIF - C o n trat : 1201C0052 - Juin 2013
…Chacun bénéficie de son lot de conseils écologiquement éclairés !

L’ADEME ECRIT

(Source: Enquêtes ménages BVA)
Globalement, 63 % déclarent se procurer eux-mêmes leur bois.

REPONSE DE GRINDESEL

63% déclarent aimer le sport …mais avouent préférer le faire en salle et payer pour transpirer plutôt que de faire son bois en forêt (constat fait par GRINDESEL lors de multiples débats).

GRINDESEL le 7 Mai 2014
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