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 IMPOTS LOCAUX : ET SI L'ON REVENAIT SUR TERRE ?

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GRINDESEL
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Date d'inscription : 21/03/2007

MessageSujet: IMPOTS LOCAUX : ET SI L'ON REVENAIT SUR TERRE ?    Sam 19 Jan - 19:31

Préambule de GRINDESEL : 'Des surfaces que l'on était heureux de pouvoir transformer en jardins et champs de pomme de terre entre 1940 et 1945'

SOURCE : Henri AMOUROUX La vie des Français sous l'occupation.


Personne ne s'étonne de voir que les champs de pommes de terre se soient depuis transformés en 'ESPACES VERTS URBAINS' engloutissant des budgets colossaux à fond perdus après avoir créé des emplois ou la pénibilité rime souvent avec l'art de trouver à occuper 35 heures / semaine en attendant de consommer d'autres avantages acquis !

STATISTIQUES NATIONALES ...

Références juillet 2012 L'économie de l'environnement en 2010
Dépense en faveur des espaces verts urbains : 3,4 milliards en 2010

Malgré une baisse continue des investissements depuis 2007, la dépense d’entretien et d’aménagement des espaces verts urbains progresse en 2010, pour atteindre 3,4 milliards d’euros.

Le suivi comptable des dépenses effectuées en faveur des espaces verts urbains constitue une particularité française.

Depuis les années 80, l’Insee, puis le ministère de l’Écologie se sont préoccupés de ces
dépenses qui faisaient partie des « dépenses d’amélioration du cadre de vie ».

Sous cette appellation étaient également regroupées l’ensemble
des dépenses afférentes aux parcs naturels régionaux, aujourd’hui
prises en compte au titre de la biodiversité, ou aux travaux d’urbanisme
des villes de faible importance, à présent hors du périmètre des
comptes de l’environnement.
   (!!!)

Les dépenses d’entretien et d’aménagement des espaces verts
urbains ne sont pas comptabilisées comme des dépenses en faveur
de l’environnement, même si une part de ces dépenses peut être liée
à la protection de la biodiversité
.

La finalité première de ces dépenses est l’amélioration des conditions de vie.

En effet, dans un contexte,d’artificialisation croissante des sols, les surfaces artificialisées occupent 8,9 % en 2010 contre 5,2 % en 1981 selon les enquêtes Teruti et Teruti-Lucas du Service de la statistique et de la prospective (SSP), où
la distance entre logements urbains et espaces naturels s’accroît, les
espaces verts offrent aux citadins un accès à la nature domestiquée.

La dépense totale pour les espaces verts urbains publics effectuée
en 2010 par les communes, Groupements communaux à fiscalité
propre (GFP) et Syndicats intercommunaux à vocation multiple (Sivom)
s’élève à 3,4 milliards d’euros courants, en progression de 6,2 %
entre 2009 et 2010.


Les charges de personnels représentent 49 % de cette dépense, en hausse prononcée de 10,4 % par rapport à l’année précédente.

La baisse des investissements des collectivités se poursuit depuis 2008. Cette baisse des investissements touche l’ensemble des postes du budget des collectivités en 2010.

L’Observatoire des finances locales de la Direction générale des collectivités locales explique ce recul comme le contrecoup du plan de relance de 2009, qui a bousculé
le cycle habituel des investissements.

Malgré cela, depuis 2003, la dépense en capital pour les espaces verts urbains reste en légère hausse de 3 % (25 % pour la dépense totale).

La dépense courante, en léger retrait entre 2008 et 2009, reprend
sa progression (+8,5 %), en partie due à la hausse des charges de
personnel en 2010 (+10,4 %). La part de celles-ci dans la dépense
courante (57 %) s’accroît légèrement.


La répartition des dépenses pour les espaces verts urbains entre les
différents acteurs évolue peu. Les actions sont financées à 95 % par
les communes en 2010, contre 4,9 % par les GFP et 0,1 % par les
Sivom.

En se basant sur les budgets des communes établis par la
Direction générale des finances publiques (DGFiP), on constate qu’en
2009, les communes ont en moyenne consacré 3,3 % de leurs
dépenses aux espaces verts urbains et les GFP 0,4 %
.

Un exemple : Une commune du Nord de la Loire, ROANNE, fière d'avoir obtenu  ses trois étoiles florales a aussi sec embauchée 2 jardiniers professionnels .

L'année suivante ...la ville (110 employés !) a perdu une étoile ...Qu'à cela ne tienne toujours aussi sec ...les impôts ont continué de dépasser le taux d'augmentation du coût de la vie 'car - comme dit madame le Maire - si on fait moins d'investissements , ce sont les entreprises et l'emploi local qui seront pénalisés' ! Bel exemple de fuite en avant ...


Les entreprises ne sont pas capables d'en faire autant ! Peu résisteraient sauf à tricher comme le fait l'administration en piquant dans nos poches via des augmentations d'impôts supérieurs au taux d'augmentation du coût de la vis ...

MORALITE

30 12 2014 : Les espaces verts occupent toujours autant d'emplois. Leurs recettes sont toujours nulles ...

Le kg de pommes de terre continu d'augmenter ...


GRINDESEL : Ne vous étonnez plus de payer des impôts toujours plus élevés !

Le 03 02 2015 rien n'a beaucoup changé ! Va-t-on bientôt devoir manger les fleurs ?


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