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 GRANULES de bois : L'éconologie à la mode subprime

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GRINDESEL
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MessageSujet: GRANULES de bois : L'éconologie à la mode subprime   Lun 12 Nov - 17:41

CE QU'ECRIVAIT GRINDESEL DEBUT 1999...

GRANULES de bois : L'éconologie à la mode subprime

Main basse sur les granulés de bois

La législation européenne sur les énergies renouvelables a fait naître un nouveau marché mondial : celui des combustibles à base de bois.

En Europe et en France

Entre 2004 et 2008, la production de granulés de bois est passée de 2,5 à 6  millions de tonnes en Europe,  et de 45 000 à plus de 200 000 tonnes en France, selon l’Office national des forêts (ONF).

La plus grosse usine du pays, inaugurée fin 2008 en Auvergne, a une capacité annuelle de 80 000 tonnes. L’Hexagone reste très en retard sur les pays scandinaves en matière de valorisation des déchets de bois. Fin de citation.

Précision de GRINDESEL

Ramené au nombre de foyer Européens le tonnage (de sciures !) est conséquent et ne suffira bientôt plus à alimenter la demande qui s’est littéralement emballée…

Heureusement que les Américains et quelques autres pays viennent en renfort !

Appellera-t-on un jour cette époque ‘la subprime des granulés’ ?
 
CITATIONS

Etats-Unis  23.07.2009 | Russell Gold | The Wall Street Journal
Outre le vent et le soleil, une autre source d’énergie renouvelable est en plein développement : l’humble granulé de bois.

Les groupes énergétiques européens s’arrachent ce produit pour le brûler, au même titre que le charbon, dans leurs centrales thermiques.

Du reste, un marché mondial commence à se former pour satisfaire leur appétit croissant, et le sud-est des Etats-Unis fait tout pour en profiter. En Floride, dans l’Alabama et dans l’Arkansas, les usines de granulés poussent comme des champignons.

Ces petits cylindres, qui ressemblent à de gros comprimés de vitamines, sont obtenus par compactage de sciure ou de copeaux de bois séchés. Ils sont plus coûteux que le charbon, mais permettent de produire de l’électricité à meilleur compte que les éoliennes ou les panneaux solaires.

Et, comme la quantité de CO2 rejetée correspond à celle absorbée par l’arbre pendant sa croissance, on considère généralement que le bilan carbone de sa combustion est neutre.

Selon les industriels et les analystes du secteur, les granulés constituent donc le moyen le moins cher de répondre aux exigences européennes en matière d’énergie renouvelable. D’ici à 2020, 20 % de l’électricité produite par les Etats membres de l’Union européenne (UE) devront provenir de sources renouvelables.

Au premier trimestre 2009, l’UE a importé pour 66,2 millions d’euros de granulés et autres combustibles à base de bois, soit 62 % de plus qu’au cours de la même période de l’année dernière.

“C’est un marché complètement artificiel”, commente Christian Rakos, directeur de Propellets, la fédération des producteurs autrichiens de granulés.

“Aucune centrale électrique n’envisagerait un seul instant de recourir à ce combustible si elle n’y était pas obligée.”

Il n’empêche que l’engouement des Européens pour ces bâtonnets a fait des Etats-Unis un exportateur d’énergie.

Jusqu’à une date récente, le pays ne comptait qu’une quarantaine d’usines, qui fabriquaient environ 900 000 tonnes de granulés par an, destinés essentiellement au chauffage domestique. Mais, en mai 2008, Green Circle Bio Energy a inauguré une usine à Cottondale, en Floride, dont l’intégralité de la production, soit 500 000 tonnes par an, est transportée par voie ferrée vers le littoral puis embarquée pour Rotterdam, aux Pays-Bas. La société, contrôlée par le suédois JCE Group AB, prévoit de construire un deuxième site aux Etats-Unis.

Une autre unité de même capacité, appartenant à l’Américain Dixie Pellet, a également démarré son activité l’année dernière à Selma, dans l’Alabama. De son côté, Phoenix Renewable Energy devrait lancer en août la construction, pour 100 millions de dollars [71 millions d’euros], d’une usine de 250 000 tonnes par an à Camden, dans l’Arkansas, couplée à une centrale de 20 mégawatts qui fonctionnera avec des résidus de bois.

L’industriel, qui s’est d’ores et déjà engagé par contrat à réserver pendant cinq ans sa production à l’Europe, a cinq autres projets similaires dans ses cartons.

Les granulés sont produits à partir de déchets de scierie ou de bois tendres et à croissance rapide comme le pin, issus de forêts industrielles. En Floride, Green Circle brûle l’écorce préalablement retirée de l’arbre pour générer la vapeur nécessaire à la production des bâtonnets.

L’arbre lui-même est réduit en copeaux, lesquels sont ensuite séchés puis broyés. La poudre obtenue est alors comprimée sous haute pression.

Ces usines n’ont aucun mal à s’approvisionner en matière première. L’industrie de la pâte à papier est en déclin, et la crise de l’immobilier a réduit les besoins en bois d’œuvre.

Les propriétaires de forêt sont ravis de voir les producteurs de granulés prendre le relais.

“Nous baignons dans une exubérance irrationnelle”, reconnaît Lee Laechelt, directeur général de l’Association des propriétaires de forêts de l’Alabama.

L’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Argentine et le Vietnam, tout comme le Canada et l’Afrique du Sud, exportent également des granulés vers l’Europe.

Ce produit est en train de devenir une nouvelle matière première au plan mondial, dont les prix s’affichent à la Bourse de l’énergie d’Amsterdam. “Il commence à se négocier comme le charbon”, explique Helmer Schukken, le président de GF Energy, une société de négoce de Rotterdam.

Mais les centrales électriques américaines pourraient bientôt s’intéresser à leur tour aux granulés. La Californie, qui prévoit de produire un tiers de son électricité à ¬partir de sources renouvelables d’ici à 2020, étudie la possibilité d’utiliser les produits du bois dans ses centrales à charbon.

Si une norme fédérale en matière d’énergies renouvelables est adoptée, “nous n’exporterons plus notre production”, prévient Steve Walker, le directeur du développement de Phoenix Renewable Energy.

“Nous la réserverons au marché local.”

QUESTION DE GRINDESEL

Si d'autres pays fournisseurs décident de faire de même ... ou de fournir (UN JOUR ... ) de nombreux pays en voie de développement désireux de mieux se chauffer mais ne disposant pas de ressources forestières ... que ferons 'les heureux propriétaires d'un MONO PRODUIT BOIS ENERGIE INDUSTRIEL ?

Combustibles BOIS ENERGIE de réelles proximités les chaudières Bûches et Plaquettes redeviendront-elles à la mode ? Elles sont, de toute façon, plus facilement disponibles et plus polyvalentes puisqu'une chaudière à PLAQUETTES sait consommer des GRANULES, ce qui n'est pas le cas pour une chaudière uniquement conçue pour consommer des granulés!

Ces chaudières sont moins chères ... Toute MODE ne dure qu'un cycle.

GRINDESEL , 15 ans plus tard, confirme le 24 01 2015 : Pour l'instant seul le prix de la calorie GRANULE a changé ...en se rapprochant du prix du fuel .

Bûches et Plaquettes sont ...deux fois moins chers au cout calorie. ... mais ne sont pas utilisables par tous les foyers...

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