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 L'ACTIVITE SCIERIES MOBILES vue par GRINDESEL

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GRINDESEL
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MessageSujet: L'ACTIVITE SCIERIES MOBILES vue par GRINDESEL    Sam 18 Oct - 18:07

L'ACTIVITE SCIERIE MOBILE VUE PAR GRINDESEL revue et simplifiée le 26 12 2016

Dans tous les pays Européens touchés par la tempête de 1999, dans les mois qui ont suivis , les médias ont magnifié l’activité sciage mobile et son coté relance d'un métier d'antan …La création d’emplois potentiels a un temps donné l’illusion qu’un nouveau métier venait de naître!

Peux ont réalisé qu’il n’a été l’objet que d’un lifting à la sauce moderne et, à part pour quelques très rares vrais pros, un certain nombre de nostalgiques écolo…passionnés des ‘métiers anciens’ mais n’en n’ayant pas vécu les misères.

Par des publicités d’un niveau marketing redoutable, un certain constructeur a magnifié l’art de ‘scier ses bois et de créer ses propres meubles’ : Avec des bois verts, invendables ou non adaptés ?! La mode du rustique allait elle revenir et détrôner IKEA ?!

Des vendeurs sérieux , race ne semblant plus guère crédible , ont tentés d’informer et d’alerter un nombre important de clients potentiels que l’art allait être plus difficile que ne le laissait présager les belles couvertures glacées des marchands de rêves.

Conseils/ études prévisionnelles de rentabilité ou/et de marché : rien n’y fit ! Le signataire, ahuri, vit un jour arriver un jeune prothésiste dentaire (entre 30 et 40 ans) dans son bureau, en cravate et costume, lui annonçant qu’il avait décidé de changer de métier et de ‘scier des bois’.

Il se souvenait avec émotion ‘de la bonne odeur de bois flottant dans l’atelier d’ébéniste de son grand père’…J’ai cru qu’il allait s’habiller en scieur devant moi ! Lui demandant s’il pensait qu’un bon chèque pouvait lui permettre de devenir boulanger, étonné de cette question il m’a simplement demandé si elle signifiait que je refusais de l’équiper !

L’importance de l’ouvrage m’a effrayé et, je l’avoue, mis en colère froide au constat de tant de naïveté…Nous nous sommes rapidement quittés sans qu'il comprenne que mon rôle n'était pas de le former mais d'essayer de l'informer .  Histoire d’age, probablement ? Depuis, je n’ai plus eu de nouvelles de lui.

Je constate, plusieurs années après, qu’il reste quelques séquelles de cette période puisque plus de 4000 personnes sembles avoir lu ce message.

Scieur mobile n’est pas un métier ? C'est un vrai métier ...comme, à mon humble avis, tous les métiers qui ne s'apprennent pas avec un carnet de chèque. Celui de 'vendeur' en faisant, aussi, également parti.

Je pense qu’il faut , pour ce métier aussi, avoir la vocation du service rendu chevillée au corps et une bonne dose de compétence pour y faire carrière.

Pour espérer réussir dans les métiers du bois il y faut entre autres, de bons outils . Une bonne lame de scie, bien préparée, et, surtout, être capable de comprendre (vite) pourquoi cette lame 'est bonne' ou pas 'bonne'. La couleur de la machine ne sera pour pas grand-chose…dans la qualité du travail final!

Un certain nombre de puristes de la scierie mobile actuelle considère très souvent leur outil de travail comme un objet de plaisir : c’est super pour eux mais pas toujours pour l’image qu’ils donnent du métier de scieur!

Pour d’autres ils ont préféré arrêter l’expérience, déçus, divorcés ou ruinés …

D’autres n’ont pas compris pourquoi leurs clients n’aimaient pas leurs sciages ondulés…Scier droit est un art difficile avec des machines de ce type d'ou l'importance capitale de la lame ..!

Entre ceux qui en restent convaincus ce sont souvent comme des histoires de vieux combattants.

Ils estiment que leur machine est plus performante que celle de leur voisin ou lui trouvent toutes les bonnes raisons pour s’exonérer de l’erreur d’avoir négligé cet aspect très technique et essentiel…

Pour les 'vendeurs' comme pour les amateurs ou certains journalistes, plus leur machine de sciage mobile est faible plus elle performe !

Un parfum de scoutisme flotte dans la sciure…Les chiffres pleuvent et la réalité parait ensoleillée! Les reporters s’y laissent prendre…et nous annoncent des productivités à faire douter les meilleurs pros de la scierie dite fixe, équipés de matériels de pros.

Comment expliquer le décalage entre cette situation quasi virtuelle et la réalité ?

Scieries mobiles et scieries fixes encore en activité font à quelques détails près les mêmes constats  ! .. Sauf exception, avec les mêmes matières on ne peut que faire la même soupe et avoir les mêmes difficultés à la faire bouillir.

Il suffit, pour un professionnel de la scierie, de lire les reportages consacrés aux scieurs mobiles pour constater que les interviewés sont fâchés avec les chiffres de même que leurs collègues scieurs fixes.

Eux aussi, par obligation technique, travaillent plus des bras que de la tête !

Leur réelle productivité leur était inconnue : la satisfaction du travail bien fait leur suffisait.

Les documentations des scieries mobiles annoncent encore ‘la possibilité de scier 25 à 30 m3 de grumes par jour’ alors qu’elles ne produisent qu'un à 1,5 m3 de grumes à l’heure en moyenne annuelle… soit 10 à 15 en 10 heures quand tout va bien !...  en oubliant de préciser en combien d’heures et de jour effectifs, avec combien de compagnons fournis par le client, de quels m3 il s’agit et dans quelles conditions d'un autre âge ils travaillent !.

Les anciens buvaient un bon canon avant de rouler l’arbre d’exception de 3  tonnes voir plus pour épater ‘le scieur fixe – ou mobile - qui, lui, refusait à juste titre de les scier’, sur un banc de sciage qui, souvent pesait moins que la dite bille ! Les anciens ne prenaient pas de photos et la télé n’existait pas… La sécurité sociale , les 45 puis 40 puis 35 heures et la médecine du travail , les heures non déclarées et payées au noir ont balisées l'arrivée des scieries industrielles !

En 1999 ce cyscle était bien engagé ! De multitudes normes ont finies de casser l'artisanat du sciage et la productivité de certaines scieries a bondi de 1 m3 de sciage / homme journée de 9 à 10 heures à ...40 m3 fin 2016 ! De plus de 6000 scieries en 1967 il n'en reste que 1700 à fin 2016 . A terme de 5 à 10 ans il n'en restera que 200 à 300 pour un volume identique ...

Comme moi, à 14 ans, la légende écolo déclare maintenant 'qu'ils s’amusaient en travaillant '. Ha diable ils bossaient au point que je me suis, à 17 ans , enfui de la scierie familiale ou je bossais 60 h/ semaine ! La marmite et mes neurones ce sont remis à bouillir plus fort…

Effrayés, les enfants de nombreuses petites et grosses scieries se sont fait fonctionnaires…Moi, fils de petit scieur, j’ai persévéré et j’ai ‘fait mon tour de France’ de la scierie durant une trentaine d'années.

En 1994 j'ai lancé GF SERVICES qui a vendu 140 scies mobiles ou fixes horizontales PEZZOLATO de tous types en très peu d'années, surtout grâce à la tempête de 1999.

Quelques chiffres annoncés dans le reportage paru dans une revue professionnelle qui n'en mérite plus son nom lorsque le reporter en cause ne sait manifestement qu'enluminer les pub de certains constructeurs m'ont fait réagir. Son 'reportage' a motivé cette petite mise au point . Sauf à créer une revue dédiée aux métiers d'antan je pense que trop c’est trop :

- 1979 heures de travail annoncés au compteur de sa scierie mobile en 2 ans soit 989,5 heures/an avec une scie Américano Polonaise vendue avec les méthodes d’un fabricant de boites en plastique de la même nationalité.

650 m3 sciés à l’année soit un rendement sur bois rond de 65,70 % m3. Ces 650 m3 sciés à l’année représentant ’70 à 80 % de l’activité de J.N.G… Sa petite entreprise ne serait donc capable de ne traiter que 812 à 928 m3 an si l’on fait le ratio?! Que faut il en penser ? Que certains sont prompts à estimer qu’il s’agit d’une activité lucrative…

Si l’on prend le coût horaire moyen annoncé par le scieur Solognot heureux propriétaire de cette merveille sciant ‘à 1 mm près’ (!) à 55 euros l’heure de travail, son C.A annuel annoncé (40 000 euros), indiquerait qu'il ne facture que 727 heures de production – ou entre 666 et 533 m3 de grumes débitées (si facturées au prix indiquées de 60 et 75 euros le m3 grume).

Entre les chiffres supposés hyper performants annoncés et la réalité que s’est il passé ?! Les données fournies sont bien embrouillées…

Même en admettant que dans le bois les chiffres sont toujours ‘approximatifs’ malgré des barèmes légaux que l’on peut qualifier ‘d’indicatifs’, il ne faudrait pas trop diverger entre les deux adjectifs sinon l’on plonge dans l’amateurisme voir dans une activité parallèle bien connue!

Lorsque l’activité légale est à fort pourcentage de main d’œuvre, elle s’oppose aux tricheurs qui bloquent une saine évolution d’un concept – exemple la scierie mobile- qui pourrait, ou aurait pu, être économiquement viable et évoluer vers un service, réel défenseur du bois de proximité.

ETAT DES LIEUX fin 2016 :

Cette profession dont il est difficile de cerner  l’activité légale du certifiable en micro entreprise, comme tant d’autres dans le travail du bois et de l’artisanat en général, est confrontée à deux types d’entrepreneurs.

1/ Les éternels tricheurs, casseurs de prix et scieurs de n’importe quoi pour survivre à un éventuel  licenciement sinon s'amusant à tenter de rendre services ce qui est encore plus désolant.
Le fait de laisser croire à son client, comme l'annonce le reportage, qu’il pourra rénover son château avec un aubier pourri (photos à l'appui) , un bois de cœur de toute façon à éliminer en gardant ‘le bon bois’, ou ce qu’il en reste, agrémenté de superbes nœuds et de tous les défauts comme on les rencontre dans du bois de chauffage, n’honore pas ce scieur ni le constructeur, ni le reporter …bien que cet avis n’engage que moi puisqu’un client a accepté ce ‘challenge’ : transformer du bois de chauffage en bois noble pour fenêtres.

Tant qu’à faire on fait avec ce que l’on a! Ce scieur mobile mérite-t-il de facturer son travail à ce prix ? Bien sur puisque son client le lui a demandé…Quel obligation de service a-t-il rendu à son client et au matériau bois en général ? That is the question !

Ne pas s’étonner si, au besoin suivant, le PVC ou L’ALU remplacera le BOIS !

2/ Les scieurs mobiles professionnels, capables d’écouter et de comprendre (surtout) le chant de la lame, facteur de qualité de coupe, d’étudier la forme et les particularités des bois confiés et le débitant en fonction de l’usage prévu par le propriétaire. Soucieux de se former à la technologie capricieuse et complexe de l’outil de travail : LA LAME outil capital trop souvent oublié au bénéfice de la couleur et au prix de la machine achetée…!

C’est un vrai pro persuadé de travailler pour son avenir et celui du matériau BOIS. Combien sont ils ou croient l'être ? Le client reviendra-t-il se servir à nouveau chez lui ? Lui fera-t-il de la pub s’il a su apprécier son service, ce qui n’est pas certain ! Quand aura-t-il besoin à nouveau de sciages ?

Le métier de scieur mobile est il lucratif et en rapport avec les connaissances requises ?
La plupart sont contraints d’avoir une seconde activité.

Equiper et rentabiliser chacune d’elle est difficile et demande des moyens disproportionnés d’où l’obligation de compétence et de méthode, de qualité de management d’une équipe de travail (fournie en général ou pas par le client) et aussi de soit même car sans des ordres précis et rapides et beaucoup de rigueur et compétences le chantier de sciage sera un fiasco.

Qualités plus rares qu'on ne le croit …Nous ne sommes pas tous des chefs d’orchestre !

Travailleur indépendant, un scieur mobile fait partie des gens qui doivent, comme on dit, ‘se botter le train chaque matin pour aller au boulot’… Tous n’ont pas le caractère pour…Sa femme acceptera-t-elle le fait qu’elle a épousé un courant d’air marié ‘avec son boulot’ ? Pas sur en ces temps que nous vivons…

Rationaliser cette activité est difficile. Quand on se trouve dans une région forestière les clients sont rares. On y rencontre plus de chevreuils que d’habitants…

Quand c’est l’inverse ce sont les bois qui manquent sauf sur un secteur particulier comme le Chablais cité en exemple, l’exception confirmant la règle!

Le temps passé à déplacer la scie n’est guère rémunérateur… Celui à affûter les lames et entretenir le matériel est nécessaire mais soit pris sur les heures de travail soit sur celles des loisirs…et du temps consacré à madame ou au repos dominical.

Il faut faire les factures et se faire payer…Voir aller se faire payer le samedi ou dimanche matin en revenant avec un lot inquiétant de chèques échelonnés et quelques canons ou jus de fruits dans le nez.

Souvent, les clients réalisent trop tard que leurs bois exploités ainsi sur pieds sont soit inadaptés à l'usage envisagé, soit reviennent très cher en ‘sciage à façon’ (environ 100 euros le m3 sciage…voir plus avec la main d’œuvre et le matériel fourni : tracteur / tronçonneuse …). Certains débits conviennent. Et pour ceux non utilisés ou en surplus : qu’en faire sinon à qui les vendre !?

Certains scieurs mobiles ou propriétaires pensent réinventer le métier des scieurs : scier – stocker – protéger voir traiter et trouver acheteurs de leurs bois ! Y parviennent-ils et y trouvent ils réellement leur compte ? Entre temps les sciages se déprécient en logeant certains petits habitants … et finissent à la cheminée !

La vérité est que le marché est étroit, s’est mûri et fortement régulé à la baisse au niveau non seulement Européen mais aussi Français.

Les clients particuliers sont souvent peu argentés. Eux aussi se font parfois abuser. Ils auraient SOUVENT eu intérêt à vendre leurs grumes à un scieur professionnel et leur acheter les débits adaptés à leurs réels besoins.

Certains font scier leur bois et se rendent ENSUITE chez ‘le petit scieur fixe du coin’ pour lui acheter la ou les pièces spéciales manquantes…Bonjour la qualité de l’accueil , le délai ...et le prix !

L’ensemble de la profession de scieur mobile et celle des ‘petits scieurs fixes’ est-il à même de donner des réponses valables aux questions sous jacentes posées ci-dessus?

J’en doute car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets.

Incompétences souvent importante des scieurs dits mobiles restants en activité ou / ET des donneurs d’ordre s'imaginant charpentier du dimanche.

Manque de rentabilité ou de charge de travail de la part des deux filières pouvant servir le marché : mobile ou petites unités fixes.

Manque de grumes adaptées à l’usage demandé …

Idée ancrée dans la tête de certains qu’avec des bouts de ficelles il est possible de couper le beurre ! Si nos ancêtres l’avaient su ils se seraient moins cassé le C.. ! Y’avait K dans ce cas!

Dernier K : ‘Le high-tech en matière de scierie mobile’.

Ce type d’équipement est évidemment souhaitable s’il est servi par un homme d’expérience ce qui ne va pas toujours de pair.

Seul hic : comment amortir un tel investissement sauf à être dans un contexte professionnel particulier, voir une situation financière personnelle probablement un peu particulière : en un mot avoir les moyens que vous ont parfois  mis vos anciens de coté (ça aide bien !) ou une certaine passion de la belle mécanique pour se l’offrir et pas craindre sa peine !?

Les propriétaires de voitures de luxes n’ont pas toujours l’utilité d’un tel véhicule.

Tout se vend et la nouveauté à toujours un attrait pour certains. La aussi Il aurait été intéressant de préciser si les 200 m3 annoncés ( ?), sciés ou de grumes ?, en 12 jours l’ont été départ / retour de chantier…et temps d’affûtage et entretien compris etc…etc…dans quels bois et sections de sciages!
16,66 m3 / jour avec combien d'aidant ? Chantier propre ou bordélique ?

Ma moralité de l’histoire : Lorsqu’on est aussi distillateur (cas du scieur cité ci dessus) on n’est pas à un chiffre près sauf pour l’alcool que l’on produit et que l'on boit parfois de trop !

Par contre, un investisseur l’est toujours et c’est le rôle d’un journal professionnel d’être …professionnel ou prudent dans ses articles!

Tout n’est pas aussi facile d'être ‘amateur’ que sous entendu. Les métiers ont encore besoins d’être appris, encore faudrait il les apprendre avec de bons maîtres d’apprentissage et beaucoup d’humilité.

Le BOIS et la qualité des SCIAGES en sortiraient gagnant.

Et pendant ce temps toutes les écoles forestières se vident inexorablement …

GRINDESEL : malgré le temps passé depuis ce message ...je ne lui ai supprimé que quelques lignes !(26/05/2014 et 2016) pour ne pas trop déserspérer les éternels kamikases.

Je suis maintenant retraité avec 56 ans de métier dans les bras ...et dans la tête. Tous les métiers se renouvellent . L'un de mes premiers patrons m'avait déclaré ' Méfiez vous du phénomène d'accoutumance...' A chacun de juger mais surtout ...d'écouter et peut être de rencontrer .

GRINDESEL persiste et signe ...

PS : 26 12 2016 : J'ai réalisé hier, au cours d'une discussion de famille , combien il est difficile, pour un ANCIEN, de lutter contre l'idée développée par la génération Internet , une certaine presse , les pros du bricolage et j'en passe, laissant croire que tout est possible avec le fric sensé dominer désormais les vrais 'savoirs faire'!?

La lune et les pas de Neil Armstrong ne seront-ils désormais foulés que par des héritiers fortunés servis par des esclaves déshumanisés ... laissant au bord des chemins encore plus d'amateurs, ruinés pour faute d'avoir été virtuellement incités à rêver et 'gaspiller' les acquis des générations précédentes ?

La faute à qui si tant est que c'en soit une ?


Dernière édition par GRINDESEL le Lun 26 Déc - 18:14, édité 8 fois
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MessageSujet: REACTION - LE SCIAGE MOBILE FAIT REAGIR   Jeu 6 Nov - 17:29

AVERTISSEMENT – Suite à réaction suivante
J’ai volontairement éliminer les noms des gens et journal cité ne s’agissant la que d’un débat et échange d’idée-
GRINDESEL

CITATION

Bonjour,

Je suis heureux de voir que je vous ai fait réagir…

Seulement, le débat mérite surement plus de sérénité : je ne souhaite absolument pas rentrer dans la polémique mais essayer de défendre les personnes mises en cause car il s’agissait de réaliser un éclairage comme un autre sur l’activité du sciage mobile.

Seul (Nom masqué par GRINDESEL) réalise du sciage mobile en activité professionnelle unique. Il connaît le milieu forestier pour avoir été ouvrier-sylviculteur à son compte. Il s’est tué au travail, il s’est démoralisé sur des chantiers de reboisement pour gagner quelques sous… Aujourd’hui, il fait un travail qui lui plait, rentable et arrive enfin à avoir une vie de famille. Vous pouvez le contacter sur son mail fourni dans l’article. Ses propos n’engageant que lui (notamment pour les 25-30m3 que, lui, n’a jamais réalisé mais un collègue du jura). Cela fait 11 ans qu’il exerce cette activité dans la plus grande légalité (il m’a admis en aparté que certains jeunes dans le sciage mobile ne le faisait pas systématiquement et critiquait fermement cette attitude), et depuis 11 ans, croyez-vous que son activité serait toujours pérenne s’il n’était pas un bon professionnel ? Sa clientèle est composée à 50% de menuisiers et charpentiers qui lui font confiance d’année en année : n’est-ce pas un gage de satisfaction ? Il m’a dit qu’il n’avait pas besoin de publicité : combien d’entreprise ont un besoin essentiel de publicité pour faire sa part de marché ? Je reconnais que le chantier du jour ne présentait pas les meilleurs bois mais il s’agissait de chêne et les réparations escomptées par le propriétaires ne nécessitent pas non plus du bois de grande qualité (réalisation d’un petit portique et quelques planches pour refaire des marches d’escalier)…

Mr () a une activité de débardeur en complément, il connait également tous les professionnels du secteur forestier de sa région qui lui font confiance (les chiffres sont difficilement exploitables car son activité de sciage grandit de mois en mois : aujourd’hui 70% mais peut-être moins il y a 6 mois). Enfin Mr () a travaillé précédemment dans la scierie fixe mais a reculé devant l’investissement pour racheter la scierie fixe qui venait de fermer. Son bon sens ainsi que sa connaissance parfaite du monde de la scierie (alors que vous le décrivez comme un bouilleur de crue ne connaissant rien à la scierie) l’ont conduit à investir tout d’abord dans une simple scierie mobile de Serra avant sa Resch.

Pour finir, la plupart des professionnels rencontrés ne souhaitent pas embaucher de salariés car c’est une contrainte supplémentaire et financière. En effet, leurs bénéfices se trouveraient amoindris par un tel investissement humain et provoquerait sans doute, pour eux-mêmes, une surcharge de travail qui leur empêcherait de voir leurs familles (car soucis supplémentaire de rentabiliser à outrance un salarié et ses charges inféodées).

La vraie question qui serait à débattre est la suivante :
Comment les petites scieries fixes peuvent-elles survivre aujourd’hui quand on voit l’état désastreux de leurs équipements et l’ampleur financière d’un réinvestissement en matériel neuf ou même d’occasion? Le sciage mobile offre, pour un investissement raisonnable, une alternative au plus près des propriétaires, menuisiers et charpentiers : les petites scieries fixes à façon disparaissant progressivement, le marché des menuisiers et charpentiers est à prendre ! Et c’est là qu’il y a une opportunité d’essor pour le sciage mobile …

Ceci étant dit, je partage volontiers les doutes sur la qualité des sciages produits mais la vraie question pour l’avenir  sera : comment une telle activité va s’aligner sur les exigences toujours croissantes en matière de normalisation européenne et française… Cependant sur la qualité des produits, je pense que la satisfaction des menuisiers et charpentiers sont un gage : j’en ai d’ailleurs rencontré un qui a investi dans une scie mobile et est totalement satisfait des produits qu’il réalise pour son compte !

Je crois que la place de notre journal est de soutenir une association de sciage mobile qui va lutter contre les travers du sciage mobile (que je ne nie pas) plutôt que de les critiquer sans essayer de faire changer les choses (comme le travail au noir ou de gens inexpérimentés, d’où l’idée de charte de qualité proposée par -------------)…

Le sciage mobile a un essor devant lui car la petite scierie fixe laisse bon nombre de parts de marché : notre journal se doit de parler de cet essor possible, c’est simplement une question de niches économiques qui offriront des opportunités au sciage mobile. Investissements légers pour structures d’entreprises (sans salariés) peu contraignantes : c’est là tout l’inverse de la petite scierie fixe qui, hélas, aura du mal à survivre (visitez bon nombre de petites scieries fixes de Rhône-Alpes et observez l’état désastreux du matériel, à quel point les scieurs sont déjà endettés et à quel point les pannes récurrentes sur du vieux matériel arrêtent la productivité des salariés qu’il faut payer malgré tout, et charges comprises !).

Ceci étant dit, je ne dénigre pas le sciage fixe mais je suis conscient de leurs difficultés tellement criantes ! Notre journal ouvre grandement nos pages aux scieries et montre que certaines arriveront à s’en sortir… Les scieries fixes, ne concernant pas l’exploitation forestière, ne seront pas traitées ----------------------------, en effet le sciage mobile est à l’interface, ce qui explique que des professionnels issu du secteur sciage et secteur forestier ont été rencontrés lors de ces reportages !
J’ai par ailleurs une activité de --------------------------, pardonnez-moi les petites imprécisions sur la question du sciage (ce n’est pas ma profession) et sur le titre ---------------------------------- (ce n’était pas le titre que j’avais choisi pour ma part).

Je termine en vous remerciant de nous faire part de votre réaction (un peu surprenante de la part d’un vendeur de scieries mobiles). Donc, vous connaissez bien le secteur et j’ai conscience que votre avis est grandement fondé !

Je regrette simplement les attaques personnelles un peu virulentes, notamment envers les professionnels qui ont pris le risque et le temps de m’accueillir (à ce sujet, ils ne sont pas si opprimés par un emploi du temps surchargé puisqu’ils ont pris chacun le temps de la convivialité, si chère aux forestiers dont je suis).

PRECISION : La suite ne présente pas d’intérêt particulier pour le lecteur et la compréhension du débat…

FIN DE CITATION


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MessageSujet: CE QUE JE PENSE POUR L'AVOIR VECU...   Jeu 6 Nov - 17:36

REPONSE DE GRINDESEL

Pour tenter de répondre à votre réponse – que j’attendais effectivement – l’exercice me parait délicat.

Nous ne nous connaissons pas. Vous ignorez donc ma passion de la vérité pour tout ce qui touche la productivité et la pénibilité  sur les postes de travail dans les travaux du bois première transformation dans lesquels j’ai travaillé sur le tas dès l'âge de 14 ans.

Ma vérité…j’en conviens, n'est pas toujours celle des gens que j’interpelle avec mes mots à moi et qui ont plus souvent des cravates que les mains calleuses que j’ai perdues il est vrai depuis l’âge de 25 ans.
 
Les mots, que je revendique ‘d’homme de terrain’, n’ont pour ambition que de faire réagir…

S’ils froissent certains qu’ils m’en excusent, ou, à défaut, qu’ils s’expliquent clairement sur les points qui m’ont moi-même dérangés ! Il est en effet toujours facile de s’étonner d’un ton particulier quand on ne maîtrise pas pleinement la teneur d’un message.

Ne pas s’expliquer, pour moi, c’est simplement se justifier. Dommage car le débat se voulait ‘au fond’.  Pour une fois qu’il était abordé, même sous un angle que je vous accorde  contestable comment l’améliorer ?

Il n’y a pas d’attaque personnelle dans mes propos. Je ne reprends de votre reportage que les faits et les chiffres. J’ai bien lu que l’un des interviewés était à temps perdu bouilleur de cru ?

Je n’ai rien contre cette profession reconnue pour avoir gagné, un temps, beaucoup d’argent et avoir ainsi permis aux générations suivantes d’assouvir aisément leurs passions.

J’en déduis simplement une tendance de la personne concernée dans ce reportage, à la pratique de 36 métiers en en acceptant …les misères !

Contestez vous les chiffres indiqués dans votre article ? J’apprends maintenant qu’il s’agit de chiffres dont l’un d’eux vous serait venu de ‘bouche à oreille’...

Un journal de pros n’est pas la gazette des chiens écrasés comptée par les faiseurs de ont dit que je sache ? Ceci dit sans acrimonie particulière, d’homme à homme comme on dit.

Vous trouvez ma réaction ‘un peu surprenante de la part d’un vendeur de scieries mobiles’.

1/ Je suis en effet gérant de la SARL GF SERVICES.(Retraité en 2010)

2/ Ca n’est pas pour autant que je dois me taire lorsque l’on écrit des excès sur le type de matériels qu’elle commercialise.

3/ Elle n’a pas non plus pour vocation de faire croire au père Noël à ses clients. Une bonne vente est d’abord celle qui satisfait vendeur et client au terme supposée ou calculé – ce qui est différent- de la durée de son retour sur investissement.

4/ Refuser une vente ou vouloir l’orienter en fonction des besoins réels d’un client doit être l’objectif de tout vendeur. Par contre l’exercice est périlleux et difficile je vous l’accorde. Ceci n’est pas une raison pour le contourner en annonçant des performances inaccessibles par écrit sur notices publicitaires et journaux …professionnels !

5/ Mon objectif n’a jamais été de vendre autrement que de faire tout mon possible pour ‘bien vendre’.

6/ Je suis désormais retraité et je prend de plus en plus de plaisir à dire ‘ma vérité’ convaincu que le monde serait plus simple à vivre si ces vérités étaient moins compliquées à énoncer. Il est vrai qu’elles ne sont paraient-il pas toujours bonnes à dire.
En l’occurrence j’ai présenté mon point de vue avec mes tripes et j’espère qu’elles éloigneront certains d’une aventure pour laquelle ils ne sont pas, à mon sens, taillés.

Derrière les façades il faut toujours tenter de voir les réalités de la vie. Certaines personnes financent leur passion grâce à des possibilités financières que n’ont pas toujours le brave gars sans le sou, mais souvent plein de talent,  qui n’obtient pas le crédit bancaire dont il rêve pour monter dans l’échelle sociale ou, tout simplement, s’échapper d’un emploi dans lequel il ne trouve plus de passion.

Je préfère conseiller ceux pour qui il s’agit d’une continuité d’emploi, ceux qui ont ‘l’oreille du métier’. Je crains ceux qui cherchent une reconversion...en pensant que le bois c’est la forêt et les petits oiseaux ce qui est parfois le cas d'apprentis scieurs mobiles de tous âges.

Vous dites : ‘le sciage mobile est à l’interface, ce qui explique que des professionnels issu du secteur sciage et secteur forestier ont été rencontrés lors de ces reportages !’

C’est bien trop souvent la le problème ! L’un envie toujours le travail de l’autre surtout lorsqu’il rencontre quelques difficultés dans son activité personnelle ce qui est souvent le lot de notre époque.

Scier du bois n’est pas débarder, ni gérer, ni assurer l’entretien d’un outil de coupe (art particulièrement difficile) NI/ NI / NI car scier du bois c’est un peu comme être chef d’orchestre : il faut savoir jouer de divers instruments et cela n’est pas à la portée de tout le monde.

C’est au pied de la scie que l’on voit …le petit patron scieur. Et c’est au pied de l’arbre que l’on apprécie l’abatteur etc…

Les nuances peuvent être subtiles comme est la différence entre l’excellence et un certain niveau de compétence…

La conception d’une scie mobile en nécessite beaucoup (d'excellence et de compétences) pour en tirer correctement profit.

Ceci est une des premières raisons qui rendent ce métier plus difficile qu’il n’y parait et explique le peu de réussite de trop nombreux incompétents.

Vous dites : ‘ Ceci étant dit, je ne dénigre pas le sciage fixe mais je suis conscient de leurs difficultés tellement criantes ! ‘

Pensez vous réellement que leurs difficultés soient si différentes de celles des scieurs mobiles ?

Quelque soit la couleur, le type, l’âge ou la marque d’une scie (fixe ou mobile) , l’outil de coupe et la compétence de l’opérateur seront toujours plus important pour la réussite de l’entreprise que le montant du chèque signé pour l’acquérir.

Heureusement sinon quel serait l’intérêt d’apprendre un métier et la raison d’être des professeurs ...qui feraient bien, parfois, de retourner au métier pour se recycler aux nouvelles technologies plutôt que de laisser croire monts et merveilles à leurs élèves ?

Je ne suis pas aussi certain que vous semblez l’être d’une différence entre les scieurs fixes et les mobiles…Pour ma part  je donnerai encore l’avantage au scieur fixe car il a souvent une plus longue expérience de son métier.

Le drame de celui-ci est qu’il a souvent perdu le goût du travail par manque de rentabilité et de travail à poste fixe pour le nourrir.

Les mêmes maux sapent le moral de la majorité des BONS et VRAIS scieurs mobiles…Je dirai même plus vite.

Vous dites : ‘c’est là tout l’inverse de la petite scierie fixe qui, hélas, aura du mal à survivre (visitez bon nombre de petites scieries fixes de Rhône-Alpes et observez l’état désastreux du matériel, à quel point les scieurs sont déjà endettés et à quel point les pannes récurrentes sur du vieux matériel arrêtent la productivité des salariés qu’il faut payer malgré tout, et charges en hausses constantes en primes !)’.

Ne noircissez pas le tableau des ‘petits scieurs’ pour améliorer celui des ‘scieurs mobiles’ ils n’ont pas tous du matériel désastreux et ils ne sont pas tous endettés au contraire : l’un peut rencontrer les mêmes problèmes que l’autre sauf exception qui confirme toujours la règle .

C’est le cas, à mon avis, du scieur / sylviculteur/ bouilleur de cru bénéficiant d’une situation à mon avis très particulière et non représentative de la situation générale :

1/ Il s’est offert une machine que l’on peut qualifier de gamme professionnelle donc d’un prix élevé.

2/ S’il l’a acquise c’est qu’il disposait de moyens financiers autres que ceux justifiés par la rentabilité pouvant être généré par cet important investissement. Il s’agit donc, à mon avis, d’un cas particulier.

3/ Il travaille sur une région porteuse – la frontière Suisse, tant en nombre de clients potentiels qu’en ressource forestière- et ou il n’a pas beaucoup de concurrence. Cela n’est pas le cas de toutes les régions Françaises loin s’en faut.

4/ Ce type de machine à lame large, capable de faire du bon travail avec une bonne lame – Serra et Pezzolato  proposent un modèle similaire – ne peut être comparé avec les bicyclettes disons ‘d’autres constructeurs’  à lames étroites, ou le talent des vendeurs découle plus de la technique de vente des casseroles en plastiques proposées en réunions privées que des conseils que sont en droit d’attendre un acheteur qui ne veut pas perdre sa chemise lorsqu’il a projet de faire  métier de scieur mobile .

Notez qu’ainsi dit je ne cite aucune marque, qu’elle soit Européenne, Nord Américaine…ou d'ailleurs!

Beaucoup d’amateurs ainsi équipés sont classés à tord – à mon sens – dans la catégorie des scieurs mobiles. Je m’oppose à ce classement, je pense que vous l’avez compris.

Ca n’est pas pour cela que je méprise l’amateur – ni le vendeur qui fait son métier, dans la mesure ou il n’a pas la prétention d’apprendre le métier de scieur à un professionnel et en trois jours.

Vous citez : ‘Cependant sur la qualité des produits, je pense que la satisfaction des menuisiers et charpentiers sont un gage : j’en ai d’ailleurs rencontré un qui a investi dans une scie mobile et est totalement satisfait des produits qu’il réalise pour son compte ! ‘

OK : Avec quel type de scie mobile ? D’un menuisier ou charpentier on peut espérer qu’il maîtrise un minimum  les points requis pour être capable de scier ses bois tout en étant moins soumis à productivité qu’une ‘ personne s’étant baptisé professionnel scieur mobile dès l’achat de sa machine’.

De plus il saura adapter ses moyens aux critères de qualité dont il aura besoin sinon, lui aussi, il fera parti un jour ou l’autre des tristes listes d’entreprises défuntes. Cette catégorie d’acheteur de scies horizontales (fixe ou mobile) n’a rien à voir avec la profession de scieur mobile. Elle se plaint d’ailleurs souvent de la mauvaise qualité de leur travail ce qui les incite à s’équiper eux même …ce qui est un autre problème !  

Dernier point : Vous noterez que je n’ai nommé aucune personne dans ma réponse. Si chacun est reconnu cela n’est pas de mon fait. Je ne vois pas pourquoi j’adoucirai mon avis sur la teneur de vos affirmations que je trouve fantaisistes ou excessives et susceptibles d’induire en erreur de futurs scieurs mobiles.

Chef d’entreprise commercialisant des scies mobiles en lames larges et étroites, donc de toutes les technologies, je ne peux accepter que de tels points de vues soient publiés sans réagir  – sauf démonstrations confirmées sous huissier- car il vont à l’encontre de nos propres argumentations commerciales et peuvent détourner de notre entreprise certains acheteurs potentiels .

Les technico-commerciaux GF SERVICES sont strictement formés à ne pas raconter tout et n’importe quoi aux personnes qui la consulté ... Des ventes sont parfois perdues temporairement, le temps d'amortir un équipement de plus faible prix. Les bons conseils sont toujours retenus et se traduisent souvent en retours sur investissements ...inversé!

Ce constat fait la fierté d'un bon technico commercial.

Je précise que l'entreprise GF SERVICES est aussi capable de débattre des technologies de sciages industrielles.

Savoir faire la synthèse entre les extrêmes rend modeste ce qui n’est pas toujours le cas des ‘cow boys’ de la profession du sciage.

Pour finir : je respecte passionnément les artistes du métier de la scierie mobile. Comme tous les artistes ils sont rares et d’autant plus attachant.

Ne les décourageons pas ! Ce sont pourtant ceux là qui baissent les bras actuellement et je le regrette au point de peut être décourager moi-même les ‘futurs artistes’.

Qu’ils me pardonnent et se persuadent que c'est en tirant toujours sur le même sillon que l'on apprend à le réaliser plus droit et plus profond.

Cordialement votre.

GRINDESEL


Dernière édition par GRINDESEL le Lun 26 Mai - 19:27, édité 2 fois
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MessageSujet: MISE AU POINT   Lun 26 Mai - 18:17

PRECISION

GF SERVICES ne vend plus de scieries mobiles PEZZOLATO de bas de gamme pour la simple raison que ce marché s'est totalement écroulé face à des produits à bas prix essentiellement acheté par des particuliers travaillant sur des marchés de subsistance ..!

Ne leur reste de disponible de suite qu'une petite machine machine fixe .

Les modèles professionnels sont toujours proposés à la demande pour des clients exigeants en qualités comme en services : mise en route / SAV / Pièces ...performances!
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MessageSujet: Re: L'ACTIVITE SCIERIES MOBILES vue par GRINDESEL    

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L'ACTIVITE SCIERIES MOBILES vue par GRINDESEL
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